» RIB veut me remettre en Prison « / Mme INGABIRE Victoire Accuse et Dénonce.

Victoire Ingabire Umuhoza, pense que les interrogatoires intempestifs de RIB service de renseignement rwandais, tendent à planifier de nouveau son incarcération.

Depuis le mois d’octobre 2019, Mme Ingabire est souvent convoquée au RIB, Rwanda investigation Bureau où elle y subit des interrogatoires de nature à la déstabiliser mentalement et l’empêcher d’exercer son droit politique ; dira-t-elle.

Un peu d’historique Victoire Ingabire est aux Pays-Bas durant le génocide de 1994.

En janvier 2010, elle rentre au Rwanda pour y continuer ses activités politiques.

Elle est la présidente des Forces démocratiques unifiées (FDU), parti d’opposition rwandaise .

Elle tente de se présenter à l’élection présidentielle de 2010, mais son parti n’a pas été agréé par les autorités rwandaises.

Accusée entre autre de conspiration et de négation du génocide de 1994, Mme Ingabire est jugée et condamnée en octobre 2010, à 15 ans de prison ferme.

Elle est finalement libérée en septembre 2018, à la suite d’une décision de grâce présidentielle.

A sa sortie de prison, son parti politique les FDU Inkingi n’a pas encore obtenu une reconnaissance officielle.

Samedi 9 novembre 2019, Mme Ingabire Victoire annonce la création d’un nouveau parti politique, DALFA UMURINZI, parti dirigé essentiellement par les rwandais vivant au Rwanda, contrairement aux FDU qui étaient beaucoup plus représentés à l’extérieur du Rwanda.

Un mois après, en octobre 2019, Mme Ingabire est convoquée au RIB, Rwanda investigation Bureau où elle y subit des interrogatoires musclés.

Mme Ingabire pense que le RIB prépare un dossier dans le but de l’incarcérer de nouveau.

Elle Accuse et Dénonce.

Ikondera libre, 12/03/2020.

1 COMMENT

  1. RIB est Basiima House, ou centre de torture qui avait été créé et était dirigé par Kagame en personne lorsqu’il était directeur adjoint du service de renseignement militaire en Ouganda (voir Rapports d’Amnesty International de 1988/1989 sur l’Ouganda).
    Kagame, tortionnaire sui generis, s’est illustré par les tortures suivies de mise à mort des victimes qui étaient les opposants à Museveni. Le plus connu de ses victimes est un certain Semagerere, alors opposant politique notoire à Museveni. Kagame a fait brûler vifs une dizaine d’opposants politiques qu’il avait enfermés dans une bâtisse sans fenêtre à Kampala ( voir rapports ci-dessus indiqués).
    Actuellement président du Rwanda d’une part et à la fois loi, justice et juge d’autre part, Kagame a repris sa sale besogne par la création d’un centre de torture des opposants politiques ou des Rwandais qui osent lui dire la Vérité tel que Mihigo Kizito, le tout en toute impunité. Il convient de rappeler que des Rwandais, femmes et hommes dont le nombre est inconnu sont succombés sous les tortures des escadrons de la mort de Kagame opérant au Basiima House ou Centre de Torture dit RIB. Les corps de certaines victimes dont celui de Madame Iragena n’ont jamais été retrouvés. Les proches des victimes qui ont osé demander la remises des dépouilles des leurs ont été l’objet de menace de mort. Ne serait-il pas utile de porte à la connaissance des publics rwandais et international, au Président français, Macron Emmanuel, nouveau membre du club des sponsors de Kagame d’une part et au Secrétaire Général du Commonwealth d’autre part les noms des victimes connues de Kagame?

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