Griet BOSMANS, umuyobozi w’ishuri ry’i Muramba ku IRABA, imyaka 23 irashize yishwe 28/04/97

MURAMBA- RWANDA : KWIBUKA Griet Bosmans , umuyobozi w’ishuri ry’I Muramba ku IRABA , imyaka 23 irashize yishwe ( 28/04/1997 – 28/04/2020)

Tubasuhuze mwese mwese abakurikira radio television ikondera libre ikondera ryigenga, ijwi ry’impunzi.

Kuri iyi tariki ya 28 mata muri uyu mwaka w’2020, turibuka umugiraneza Griet Bosmans wishwe n’ingabo za FPR/Inkotanyi, Imyaka 23 irashize.

Uyu Griet Bosmans yari directrice, ni ukuvuga umuyobozi wa kimwe mu bigo by’amashuri y’I Muramba, ku i RABA, Ecole normale primaire mu cyahoze ari Komini Satinsyi, muri perefegitura ya Gisenyi., ubu ni intara y’Iburengerazuba.

Tubibutse ko aho I Muramba habaga ishuri ry’abakobwa, ariko hari ibigo bibiri, ku ITETERO no ku IRABA.

Hari mu ijoro ryo ku itariki ya 27 rishyira iya 28 Mata 1997, ku myaka 62 y’amavuko.

Grieta Bosmans yicanywe n’abanyeshuri 17 n’abandi bantu bane bari baturiye ikigo cyo ku iraba.

Abo ni:

1. Griet BOSMANS, Umubiligikazi, wari warihaye imana mu cyitwa les Auxiliaires de l’Apostolat. Yayoboraga ishuri ryisumbuye ry’i Muramba, l’Ecole Normale Primaire ryari ryubatse ku gasozi ka Raba

Abanyeshuri bishwe ni:

2. MUKAGATARE Liberata, ukomoka muri Komini ya MUSAMBIRA (Gitarama)

3. KANTENGWA Marie Rose, w’i RUTOBWE (Gitarama)

4. MUHORAKEYE Hilarie, w’ i RUTOBWE (Gitarama)

5. MUKAKARANGWA Béata, w’i NYAKABANDA (Gitarama)

6. KAWERA Marie Josée, w’i NYAKABANDA (Gitarama

7. MUKAKAMALI Marie Goretti, w’i NYAKABANDA (Gitarama)

8. MUGIRANEZA Grâce, w’i KAYENZI (Gitarama)

9. KANKWANZI Primitive, wo muri komini TABA (Gitarama)

10. MUKAMAZIMPAKA Ingabire, wo muri GICIYE (Gisenyi)

11. NYIRANSABIMANA Angèle, wo muri RAMBA (Gisenyi)

12. MUKANDEGE Philomène, wo muri SATINSKYI (Gisenyi)

13. NIRERE Germaine, wo muri SATINSKYI (Gisenyi)

14. ICYIMPAYE Josiane, wo muri KICUKIRO (Kigali-Ville)

15. MUKAWERA Jeannette, wo muri komini RUBUNGO (Kigali-rural)

16. KAMPIRE Monique, w’i NYAKIZU (Butare)

17. MUKANKAKA Valentine, w’i KAMEMBE (Cyangugu)

18. TWAGIRAMALIYA Epiphanie, uyu ni umwana wari ukiga mu mashuri abanza, wibaniraga n’ababikira. Abaturanyi bishwe:

19. MURORUNKWERE, yari umugore w’umusilikare wari warahungiye mu kigo

20. UWICYEZA Béata, umugore wa Conseiller wa Segiteri MATYAZO nawe wari warahungiye mu kigo

21. NZABALINDA Félicien, murumuna wa Conseiller wa Secteur RUCANO

22. LYIVUZE, yari umwe mu bateguraga indirimbo mu kiliziya cya paruwasi ya Muramba, nawe wari warahungiye muri kigo.

Ni inkuru yatangajwe na CLIIR : ikigo kirwanya umuco wo kudahana no kurenganya mu Rwanda, gihagarariwe na Bwana Matata Yosefu.

Griet Bosmans ni umubiligikazi wavukiye ahitwa Leuven.

Ikondera libre 28/04/2020

1 COMMENT

  1. “Griet BOSMANS, umuyobozi w’ishuri ry’i Muramba ku IRABA, imyaka 23 irashize yishwe 28/04/97”

    Il est dit que la Belgique est un Etat de droit. Dans un Etat de droit qu’est celle-ci, les juges sont au service de la justice pour Tous. L’accès à la justice est un droit fondamental reconnu à chaque Belge.
    Les massacres des personnes nommément mentionnées dans cet article constituent un fait établi de sorte que nul ne peut contester leur effectivité.
    Leurs auteurs sont notoirement connus non seulement des Rwandais mais également des autorités belges de droite et de gauche et ce, depuis plusieurs années.
    Joseph Matata a présenté des preuves suffisantes et irréfutables relativement non seulement aux massacres mais également aux auteurs des méfaits.
    La Belgique a dépensé des milliers voir des millions d’euros dans les procès contre les Hutu dont les nones qui résident sur son territoire accusés d’avoir commis le génocide contre les Tutsi rwandais, le tout sur demande du gouvernement rwandais.
    Certains croupissent en prison. Le dernier procès en date est celui de Neretse Fabien accusé d’avoir commis le génocide contre les Tutsi. Nonobstant les preuves irréfutables quant à l’absence de responsabilité de celui-ci dans les faits criminels qui lui étaient imputés, la Cour d’Assise belge, par le jeu de bricolage juridique, l’a lourdement condamné.
    Le constat macabre est l’absence de réaction des autorités belges sur les assassinats de citoyens belges dont Griet BOSMANS par les soldats du FPR sur ordre de Kagame au Rwanda.
    Feue Bosmans était de nationalité belge. Si l’accès à la justice est un droit fondamental insusceptible de dérogation, en qualité de citoyen belge, elle a droit à la justice comme tout autre belge. En droit belge, la vie d’un citoyen belge constitue théoriquement un intérêt majeur de la Belgique. Il s’ensuit qu’en cas d’assassinat d’un Belge aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, le ministère public à savoir le procureur du Roi a la stricte obligation d’agir judiciairement aux seules fins de trouver les auteurs présumés de l’assassinat de la victime belge. Cette obligation est insusceptible de dérogation. En cas d’inertie du procureur du Roi, les membres de la famille de la victime, en l’espèce Bosmans, ont droit de saisir la justice de leur pays par le jeu de constitution de partie civile.
    Du 27 avril 1997 à ce jour, force est de constater macabrement l’absence d’action des autorités belges relativement à l’assassinat de Griet Bosmans.
    L’inaction des autorités belges au mépris total des lois d’un Etat dit de droit et démocratique pour trouver et juger les assassins de Griet Bosmans signifie clairement que la vie d’un Belge ne vaut même pas un centimètre d’intérêts de la Belgique. Les intérêts de la Belgique d’abord, ceux des citoyens belges ensuite est la règle.
    La singularité de cette règle est qu’elle ne s’applique que sur les crimes qui ont été commis par les soldats du FPR sur ordre de Kagame contre les citoyens belges.
    C’est pourquoi, les assassins présumés de Griet Bosmans vont se balader en toute impunité en Belgique. La Belgique et certaines universités belges leur décernent même les prix de je ne sais quoi.
    A contrario, elle ne s’applique pas lorsque les auteurs présumés des crimes contre les citoyens belges au Rwanda et les Tutsi Rwandais sont des Hutu. La parfaite illustration est l’Affaire NERETSE Fabien. Il vient d’être condamné à plusieurs années de prison pour avoir commis des crimes contre les ressortissantes belges et les Tutsi à Kigali.
    Autrement dit, les victimes Tutsi méritent plus de justice et de compassion que les victimes belges. Aussi, s’agissant des millions de victimes Hutu, pour les autorités belges, elles n’appartiennent pas à l’humanité. Par conséquent, elles ne méritent ni justice ni compassion.
    C’est pour ce motif que des plaintes qui ont déposées auprès des tribunaux belges par certains membres des victimes Hutu contre les Kagame et autres criminels nommément désignés dorment toujours dans les placards des juges belges et ce, depuis plusieurs années. Autrement dits, elles ont été, en fait, purement et simplement enterrées.
    Il convient de préciser que dans un cas similaire à savoir les assassinats, le 8 avril 1994 à Kigali, de deux gendarmes français à savoir Adjudants-Chefs René Maïer, Alain Didot et l’épouse de ce dernier, Gilda Didot, née Lana mission de coopération au Rwanda, le procureur de Paris a refusé implicitement d’agir nonobstant les demandes répétées des membres des familles des victimes.
    Face, à l’inaction incompréhensible dans un Etat dit de droit qu’est la France, par le jeu de constitution de partie civile, les membres des familles des victimes ont décidé de saisir la justice de leur pays, sachant qu’il est dit en droit français que les juges français sont au service de la justice pour Tous les Français.
    Les autorités de leur pays ont proféré des menaces à leur endroit aux seules fins de les empêcher d’ester en justice. Ils ont finalement abandonné.
    Sur le cas des membres d’équipage de l’avion du Président Habyarimana, assassiné le 6 avril 1994, par le jeu de bricolage juridique, les juges d’instruction français ont décidé d’enterrer purement et simplement le dossier.
    La décision finale sera rendue en juillet prochain, probablement le 4 juillet 2020, date de prise du pouvoir par la force par Kagame au Rwanda, le tout bien entendu si la situation en cours en France liée à la pandémie du coronavirus qui sévie dans ce pays s’améliore.
    Dans le cas de la victime belge, Griet Bosmans, comme dans les cas des victimes françaises, les intérêts d’Etat passent avant toute autre considération. Le mot justice n’a de sens que lorsque les intérêts des Etats sont en jeu ou lorsque ce sont les intérêts des victimes Tutsi Rwandais qui sont en jeu et que les accusés sont des Bahutu Rwandais.
    In fine, Etat de droit, justice pour Tous, démocratie et droits de l’Homme sont des mots dont les définitions sont à géométrie variables.
    Matata Joseph peut-il éclairer les lecteurs de the rwandan sur le point suivant :
    Les membres de la famille de Griet Bosmans se sont-ils constitués partie civile auprès du tribunal compétent de leur pays ? Dans l’affirmative, qu’elle a été la réaction des juges belges ? Cette Affaire a-t-elle fait l’objet de publicité via les médias belges ou est-elle frappée d’embargo médiatique comme les affaires des victimes françaises ? Se sont-ils abstenus d’agir en raison des menaces proférées à leur encontre per les membres d’officines belgo-rwandaises opérant en Belgique pour le compte du gouvernement rwandais au vu et au su voire même avec l’appui des autorités belges ? Y a-t-il d’autres affaires de ce genre en Belgique? Sur cette Affaire, je n’ai pas trouvé quelque part la contribution du professeur Filip Reyntjens quant à la manifestation de la VERITE, alors que ses publications sur les victimes Tutsi se comptent par dizaines.

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