Le pied à Papineau CKVL: La mystérieuse arrestation et transfert de Paul Rusesabagina – Éditorial

23 sept 2020: Paul Rusesabagina, citoyen belge, résidant des États-Unis, a été transférer contre son gré de Dubaï Kigali où il se trouve en prison avec de nombreuses accusations portées contre lui. Monsieur Rusesabagina est l’ancien directeur de l’Hôtel Mille-Collines. Il a inspiré le film hollywoodien Hôtel Rwanda, mettant en vedette notamment Don Cheadle et Nick Nolte.

Comment se fait-il que l’homme qui a reçu la médaille de la liberté des mains de George W. Bush pour avoir protégé environ 1200 personnes dans l’Hôtel Mille-Collines après l’assassinat du président Rwandais le 6 avril 1994 et la reprise de la guerre puisse-t-il se trouver aujourd’hui prisonnier du régime rwandais?

Comment a-t-on pu transférer illégalement un citoyen belge et un résidant des États-Unis d’un pays à un autre contre son gré sans qu’il y ait de procédures d’extradition. Ça ressemble à des pratiques héritées de l’époque coloniale.

Cet éditorial décortique cette histoire rocambolesque et répond à ces questions.

2 COMMENTS

  1. Il est dit que Rusesabagina est citoyen belge. En cette qualité, il constitue un intérêt général de son pays, la Belgique.
    Les autorités belges au premier rang le Premier Ministre du Royaume de Belgique ont la stricte obligation d’assurer la sécurité des citoyens belges.
    Rusesabagina, citoyen belge a été kidnappé par la police politique de Kagame en exécution d’ordre donné par celui-ci. Kagame l’a lui-même reconnu et partant confirmé devant des millions de Rwandais et étrangers qui ont regardé la radio-télévision rwandaise.
    Il résulte de tout ce qui précède que l’enlèvement de Rusesabagina est un fait établi et corrélativement indiscutable.
    Questions : 1/ Face à un kidnapping flagrant d’un citoyen belge, quelle a été la réaction de la Première Ministre du royaume de Belgique ? 2/ Qu’a-t-elle fait ?
    L’enlèvent de Rusesabagina a pour effet d’entacher d’illégalité manifeste tout acte juridique concocté par le Rwanda contre ce premier. Cette illégalité rend nuls et de nul effet les faits invoqués par le Rwanda contre la victime du kidnapping.
    En réponse aux questions posées par la police politique ou les juges rwandais, Rusesabagina aurait dû ou devrait exciper de cette illégalité et demander conséquemment son retour aux USA où il réside et en tout état de cause rester ferme. Il convient de préciser qu’il n’est pas tenu de répondre aux questions posées de quelque nature que ce soit portant sur les faits criminels qui sont imputés.
    Qui sont ses avocats et qui les a commis ? L’impunité dont bénéficie Kagame quant aux crimes abominables contre des millions de Rwandais et Congolais l’a poussé à aller trop loin à savoir ajouter à son palmarès de forfaits les kidnappings et assassinats de Rwandais sur les territoires étrangers, le tout au vu et au su des donneurs de leçons en matière du respect des droits de l’homme et du droit international. Kagame bénéficie donc d’un passeport de tuer et de kidnapper des Rwandais opposés à son régime tyrannique et sanguinaire. Par ces agissements qu’il a avoués devant des millions de Rwandais et étrangers, Kagame a reconnu l’exacte nature de son régime. Seuls les Rwandais ont le devoir légitime de le mettre d’état de nuire. Il suffit d’oser. La question est de savoir s’ils sont en état d’oser ? Le droit de résistance à l’oppression et partant à la tyrannie est reconnu aux Rwandais par la constitution rwandaise de 2003 qui a été approuvée par voie référendaire.

  2. Il est dit que Rusesabagina est citoyen belge. En cette qualité, il constitue un intérêt général de son pays, la Belgique.
    Les autorités belges au premier rang le Premier Ministre du Royaume de Belgique ont la stricte obligation d’assurer la sécurité des citoyens belges.
    Rusesabagina, citoyen belge a été kidnappé par la police politique de Kagame en exécution d’ordre donné par celui-ci. Kagame l’a lui-même reconnu et partant confirmé devant des millions de Rwandais et étrangers qui ont regardé la radio-télévision rwandaise.
    Il résulte de tout ce qui précède que l’enlèvement de Rusesabagina est un fait établi et corrélativement indiscutable.
    Questions : 1/ Face à un kidnapping flagrant d’un citoyen belge, quelle a été la réaction de la Première Ministre du royaume de Belgique ? 2/ Qu’a-t-elle fait ?
    L’enlèvent de Rusesabagina a pour effet d’entacher d’illégalité manifeste tout acte juridique concocté par le Rwanda contre ce premier. Cette illégalité rend nuls et de nul effet les faits invoqués par le Rwanda contre la victime du kidnapping.
    En réponse aux questions posées par la police politique ou les juges rwandais, Rusesabagina aurait dû ou devrait exciper de cette illégalité et demander conséquemment son retour aux USA où il réside et en tout état de cause rester ferme. Il convient de préciser qu’il n’est pas tenu de répondre aux questions posées de quelque nature que ce soit portant sur les faits criminels qui sont imputés.
    Qui sont ses avocats et qui les a commis ? L’impunité dont bénéficie Kagame quant aux crimes abominables contre des millions de Rwandais et Congolais l’a poussé à aller trop loin à savoir ajouter à son palmarès de forfaits les kidnappings et assassinats de Rwandais sur les territoires étrangers, le tout au vu et au su des donneurs de leçons en matière du respect des droits de l’homme et du droit international. Kagame bénéficie donc d’un passeport de tuer et de kidnapper des Rwandais opposés à son régime tyrannique et sanguinaire. Par ces agissements qu’il a avoués devant des millions de Rwandais et étrangers, Kagame a reconnu l’exacte nature de son régime. Seuls les Rwandais ont le devoir légitime de le mettre d’état de nuire. Il suffit d’oser. La question est de savoir s’ils sont en état d’oser ? Le droit de résistance à l’oppression et partant à la tyrannie est reconnu aux Rwandais par la constitution rwandaise de 2003 qui a été approuvée par voie référendaire.

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