L’interception de communications entre Paul Rusesabagina et ses avocats suscite des inquiétudes

L’opposant politique Paul Rusesabagina assiste à une audience au tribunal à Kigali, au Rwanda, le 26 février 2021. La Chambre spéciale chargée de juger les crimes internationaux et transnationaux au sein de la Haute Cour du Rwanda a décidé qu’elle était compétente pour le juger. © 2021 AP Photo/Muhizi Olivie

La justice rwandaise sous le feu des projecteurs 

L’interception de communications entre Paul Rusesabagina et ses avocats suscite des inquiétudes

Une apparente bourde est venue confirmer ce que presque tout le monde savait déjà : l’opposant politique Paul Rusesabagina a peu de chances de bénéficier d’un procès équitable au Rwanda. Dans un appel vidéo enregistré, le ministre rwandais de la Justice, Johnston Busingye, a reconnu que le gouvernement avait joué un rôle dans la disparition forcée en août 2020, le transfert illégal et les violations des droits à un procès équitable de Rusesabagina, dont le procès pour terrorisme s’est ouvert le 17 février.

Al Jazeera a diffusé des extraits d’une conversation entre Busingye et deux consultants de la compagnie britannique de relations publiques Chelgate qui, selon Al Jazeera, lui est parvenue « par inadvertance ». Dans ces extraits, Busingye admet que les autorités carcérales rwandaises ont intercepté des communications privées entre Rusesabagina et ses avocats, en violation de ses droits à une procédure régulière.

Busingye a également reconnu que le gouvernement rwandais avait financé le transport par avion de Paul Rusesabagina, qui a la nationalité belge et est résident aux États-Unis, de Dubaï à Kigali le 27 août 2020, affirmant que ce transfert s’était fait en toute légalité. À l’époque, Human Rights Watch avait établi que Rusesabagina avait été victime d’une disparition forcée pendant trois jours alors qu’il était sous la garde de responsables rwandais ou de leurs agents. Par la suite, Rusesabagina a déclaré qu’il ne savait pas où il était pendant cette période et qu’il avait été gardé pieds et poings liés et les yeux bandés.

Quand des autorités privent une personne de sa liberté et refusent de reconnaître sa détention, ou cachent l’endroit où elle se trouve, elles procèdent à une disparition forcée, ce qui constitue un crime au regard du droit international. Les disparitions forcées, qui conduisent souvent à des actes de torture et à des procès entachés d’irrégularités, sont devenues une pratique courante au Rwanda sous la direction de Busingye.

Des procédures d’extradition supervisées par un tribunal indépendant sont nécessaires pour apprécier si les droits d’un suspect seront garantis. Le gouvernement rwandais continue de modifier son récit sur la manière dont Rusesabagina a été appréhendé et transféré au Rwanda. Malgré cela, le 26 février, la Chambre spéciale chargée de juger les crimes internationaux et transnationaux au sein de la Haute Cour du Rwanda a décidé qu’elle était compétente pour le juger.

L’admission par Busingye que le Service correctionnel du Rwanda lisait la correspondance entre Rusesabagina et ses avocats constitue une violation des normes juridiques rwandaises et internationales, qui protègent la confidentialité de toute communication et consultation entre des avocats et leurs clients entrant dans le cadre de leur relation professionnelle. L’affirmation ultérieure par le gouvernement que le Service correctionnel avait pris par mégarde des communications confidentielles pour des échanges non confidentiels sonne creux.

Les révélations de Busingye ne font qu’affaiblir davantage les perspectives d’un procès équitable et crédible pour Rusesabagina et de justice pour les victimes des attaques qu’il est accusé d’avoir soutenues.

Source: Lewis Mudge, Directeur, Afrique centrale HRW

1 COMMENT

  1. Si Rusesabagina était Khashoggi ou Alexeï Navalny, il serait déjà avec les siens. Kagame n’existe que par la volonté de ses maîtres. Sous peine de se suicider avec son régime, il ne peut sûrement pas résister aux injonctions de ces premiers.
    Illustration : L’ex-président Trump l’a sommé de libérer Diane Rwigara sous 48 heures. Il s’est immédiatement exécuté.
    Il en est de même d’Idamange Yvonne qui croupit dans les geôles de la police politique du régime Kagame qu’est le RIB.
    Pour les maitres des gangsters et pillards à la tête de notre pays, les Rwandais ne font pas partie de l’humanité.
    Par conséquent, quand on parle des droits de l’homme criés sur tous les toits par eux, ces droits ne concernent que ceux qui appartiennent à cette humanité. Il s’ensuit que les Rwandais sont mal-fondés pour exiger le respect de leurs droits fondamentaux, inhérents à tout Homme. Kagame a le droit de disposer de leur vie comme bon lui semble, dès lors qu’il présente un certain intérêt pour ses maîtres.
    Les Affaires Khashoggi et Alexeï Navalny ont été portées devant le Conseil de sécurité de l’ONU. Les maîtres du Monde en particulier les USA, la France et le Royaume Uni ont négativement réagi contre la Russie et mollement contre l’Arabie Saoudite (le pétrole oblige).
    Les Rwandais qui suivent l’actualité ont bien écouté les propos du nouveau Président Américain et du Ministre français des affaires étrangères à l’endroit de la Russie relativement à l’affaire Alexeï Navalny d’une part et de l’Arabie Saoudite sur le cas Khashoggi d’autre part.
    Or, alors que ces cas sont sans comparaison avec les cas de centaines voire des milliers de Rwandais, disparus, assassinés publiquement par la police politique (RIB) et la Gestapo (DMI), ou emprisonnés et que ces mêmes qui crient sur les toits les droits de l’homme ont été informés des méfaits de Kagame et autres, force est constater leur indifférence totale ou le mépris des Rwandais.
    L’exemple est l’entrée du Président Français, Macron, dans le club des protecteurs de Kagame qui lui ont garanti l’impunité totale jusqu’à sacrifier les droits fondamentaux de leurs concitoyens à savoir l’excès à la justice (Affaire de 6 Français assassinés sur ordre de Kagame en avril 1994).
    Pour lui prouver sa bonne foi, le Président Français lui a remis les clefs de l’OIF à travers Mushikiwabo Louise, une oligarque du premier cercle du régime Kagame qui avait acquis une haute expertise dans les infamies et insultes en tout genre contre la France et ses dirigeants. Le Président Français l’a été positionnée au poste de Secrétaire Générale de cette organisation, au mépris total des règles qui gouvernent cette l’organisation.
    Le respect des droits de l’homme et des valeurs démocratiques par les Etats membres de l’OIF est inscrit dans le statut institutif de celle-ci. Une des missions du Secrétaire Général de l’OIF est d’œuvrer pour que les valeurs qu’incarne cette organisation soient mises en œuvre par les Etats membres.
    Or, le constat macabre est que sur le cas du Rwanda, Louise Mushikiwabo a montré qu’elle est non pas au service de l’OIF et mais de celui du régime Kagame, son patron. Il l’a prouvé lors de l’entretien avec les journalistes français sur TV5Monde : elle a soutenu le kidnapping de Rusesabagina par la Gestapo du régime et la police politique ci-dessus évoquée.
    Le Ministre de la Justice et Procureur Général du Rwanda a reconnu publiquement que son pays a kidnappé Rusesabagina. Ce même Ministre, devant la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU a reconnu que les droits fondamentaux des Rwandais ont été et sont massivement bafoués en flagrance par le régime dont il est serviteur. Devant des millions de téléspectateurs du monde entier, la Secrétaire Générale de l’OIF a soutenu le contraire.
    Pour optimiser l’efficacité du soutien des maîtres du monde à Kagame et son régime contre les Rwandais, les médias et diverses officines françaises, belges, canadiennes, américaines et britanniques en l’occurrence ont été mis à contribution.
    Ils sont les relais du régime Kagame dans leur pays. Certaines associations dit de défense des droits de l’homme comme la FIDH se sont également enrôlées dans le club de Kagamistes. La FIDH s’est même érigée en procureur contre les Hutu Rwandais résidant en France en particulier listés par le régime Kagame.
    Certains juges Français font également partie de la galaxie des pro-régime Kagame ou des défenseurs des intérêts des Tutsi en France.
    La parfaite illustration est la tentative d’enterrement des Affaires de victimes françaises susévoquées et de l’attentat contre l’avion du Président Habyarimana, nonobstant les preuves accablantes et irréfutables quant la responsabilité de Kagame et autres dans ces crimes, sachant que ce premier n’a jamais nié ses méfaits.
    Les mêmes juges ont mis dans les tiroirs les plaintes qui ont été déposées, il y a plusieurs années, par les membres de familles des victimes Hutu et Tutsi contre Kagame et autres devant les tribunaux français pour génocide, crime de guerre et crimes contre l’humanité. Pourtant, ils ont exécuté et exécutent les décisions fantaisistes de la clique Kagame contre certains Hutu listés résidant en France. Ces décisions sont des mandats d’arrêt internationaux bidons émis par le Rwanda contre certains Hutu Rwandais demeurant en France.
    Le monde entier a vu un juge français, Marc Trévidic organisé une mise en scène d’expertise balistique sur l’attentat contre l’avion du Président Rwandais à Vierzon (Centre de la France) et osé écrire dans un rapport dit Rapport Trévidic et Poux qu’il a fait effectuer une expertise balistique. Ce qui est encore gravissime et riche d’enseignements pour les Rwandais, le même juge a fait impunément assassiner un témoin de cet attentat, Emile Gafilita. Il a été broyé par les escadrons de la mort de la Gestapo (DMI) après indication de ses coordonnées aux tueurs par ce juge.
    J’ose espérer que les juges français diront le droit relativement à la plainte de JMV Ndagjimana contre un dirigeant d’une des officines françaises opérant en France pour le régime Kagame qu’est Gauthier Alain pour diffamation et que d’autres Rwandais oseront agir contre celui-ci.
    Gauthier Alain, en raison de l’impunité dont il jouit dans son pays, liée à l’inertie des Rwandais cibles, diffamés par lui, s’est érigé en chasseur des Rwandais listés par le procureur de Kigali en étroite collaboration avec le RIB, Ibuka-Rwanda maison mère, branche du FPR, Ibuka-France, CNLG (Commission nationale de lutte contre le génocide) et diverses officines internes, le tout moyennant finance pour les services faits car tout travail fait mérite salaire.
    Les Rwandais doivent savoir qu’Ibuka est une branche du FPR et qu’elle a également des branches opérant à l’étranger dont Ibuka-Frace qui est une association d’utilité publique.
    En droit français, toute association d’utilité publique en France perçoit des subventions de l’Etat (Mairie et Ministère de l’Intérieur sans oublie divers donataires).
    Ainsi, Ibuka-France, branche du FPR, parti-Etat d’un régime despotique et sanguinaire et société commerciales cotée à la bourse de Kigali opérant dans tous les secteurs au Rwanda, est financée par la France c’est-à-dire les contribuables français. Autrement dit, la France finance le FPR, pilier d’un régime sanguinaire qui a à son actif des millions de morts rwandais, femmes, enfants et hommes de tous âges et conditions d’une part et expert dans les kidnapping et assassinats des Rwandais à l’étranger comme en témoigne l’Affaire Rusesabagina d’autre part. Le kidnapping et séquestration d’un Rwandais sont constitutifs d’acte terroriste et association des malfaiteurs.
    Ibuka- extérieure avec l’aide des officines internes de certains Etats comme CPCR de Gauthier en France a pour mission de localiser les cibles à kidnapper ou à liquider. Elle transmet ensuite le rapport à la maison mère, Ibuka-Kigali. Celui-ci fait un rapport à DMI et RIB. Les liquidateurs sont désignés et passent à l’action si la liquidation est approuvée par le chef, à défaut, le procureur de Kigali, agissant au nom du Rwanda, émet des mandats d’arrêt internationaux contre les Hutu cibles, à défaut de mandats, Ibuka et diverses officines dont notamment le CPCR de Gauthier Alain, la FIDH, Licra en France avec une armada d’avocats portent plainte contre les Hutu visés pour génocide des Tutsi, crimes contre l’humanité et crimes de guerre (pour les militaires). Les honoraires de cette armada d’avocats sont payés par le Rwanda (le Peuple Rwandais frappés notoirement de paupérisation indescriptible depuis des années) et la France via ces associations d’utilité publique que sont Ibuka-France, CPCR, FDIH et LICRA. Les actions judiciaires sont relayées par mes radios et journaux français dont RFI, Libération, La Croix etc. De même pour se faire connaître et faire la pub de son officine et de ses missions, Gauthier Alain et son épouse, Dafroza, rwandaise, sont devenus des habitués des médias français qui l’épaulent dans leurs actions diffamatoires au demeurant contre les Hutu dits génocidaires non jugés et reconnus coupables des faits qui leurs sont imputés comme dans cette Affaire Ndagijimana JMV contre Gauthier Alain.
    Il convient de préciser que par les actions combinées de Gauthier Alain, la FIDH, LICRA et autres relais du régime Kagame en France, la France ne reconnait pas la décision du TPIR favorable à l’accusé. Elle ne la reconnait que s’elle est défavorable. Autrement dit, pour la France, un Hutu, accusé par le régime Kagame à travers le TPIR et acquittés par ce tribunal est génocidaire et le restera. L’Affaire Nzuwonemeye contre l’OFPRA est l’exemple éclatant. Définitivement acquitté par le TPIR, pour l’OFPRA, service public français, agissant au nom de son pays, pour la France, cet acquittement est sans effet. Il reste de demeure génocidaire. La jurisprudence Nzuwonemye contre l’OFRA n’est applicable qu’au aux Rwandais listés.
    Le mépris intrinsèquement irrémédiable de Kagame contre la France et ses dirigeants est un fait établi. Ceux-ci sont parfaitement informés des agissements criminels de celui-ci et son régime.
    En effet, le Président Français a publiquement dit que la France aidera les victimes Tutsi du génocide qui a été commis par les Hutu ainsi que leurs descendances.
    Pour lui, la qualité de victime du génocide dit des Tutsi est conséquemment transmissible de père et/ou mère aux enfants, les Hutu sont génétiquement génocidaires, l’existence des victimes Hutu c’est du fantasme car les soldats Tutsi du FPR n’ont jamais tué les Hutu, le Rapport Mapping et divers rapports de l’Onu sur les crimes de soldats de l’armée tutsi du FPR contre des millions de Hutu ne sont que de vulgaires papiers et Kagame et son régime méritent respect, considérations et aides de toute nature.
    Une commission de soi-disant experts du Rwanda sur la prétendue responsabilité de la France dans le génocide des Tutsi Rwandais a été mise en place.
    Le comble est que les membres de cette prétendue commission outre qu’ils ne connaissent rien sur le Rwanda, n’ont jamais rencontré ni JMV Ndagijimana, alors ambassadeur du Rwanda en France à l’époque des faits ni le chef d’Etat major adjoint de l’armée rwandaise avant juin 1992 ni le premier ministre Nsengiyaremye Dismas et encore moins les véritables grands connaisseurs du Rwanda.
    Jean Pierre Chrétien, titulaire d’une licence en histoire de son pays, la France, obtenue en 1962, devenu étonnamment ensuite professeur des Universités en France avec une licence est, pour cette commission, une référence en matière d’expertise dans l’Affaire Rwandaise et plus particulièrement dans l’histoire du Rwanda. Etant précisé qu’il n’a jamais vécu et enseigné l’histoire dans notre pays et qu’il ne parle pas notre langue.
    Il a vécu au Burundi où il a enseigné l’histoire dans une école secondaire puis dans une école normale. Par jeu de magouille, après son expulsion du Burundi par les autorités burundaises d’alors, il est retourné dans son pays. Il a excipé de sa qualité d’enseignant dans une école normale au Burundi et nullement au Rwanda pour intégrer les universités françaises en qualité de maître assistant, maître de conférences puis professeur.
    Il n’y a qu’en France où un simple licencié en histoire (Bac+4) peut devenir professeur des universités. La supercherie de Chrétien n’a jamais été soulevée par la défense dans les procès des accusés Hutu résidant en France.
    Il ne s’agit de remettre en cause ces compétences en histoire mais de s’interroger sur le point suivant : comment un enseignant, titulaire d’une licence en histoire, niveau Bac +4 même s’il fut agrégé mais de lycée et nullement d’université est-il devenu professeur des universités, habilités à diriger des recherches des jeunes doctorants c’est-à-dire plus diplômés que lui ? Dans le système universitaire français, pour enseigner à l’université, il faut impérativement être détenteur d’un doctorat, soit Bac+8/9. Ce qui exclut le détenteur d’une licence (BAC+4 ) ou l’agrégé de lycée soit Bac+4 + agrégation de lycée qui est un titre et nullement un diplôme.

    Au cas où Chrétien serait cité comme expert dans l’Affaire Ndagijimana JMV contre Gauthier, il serait judicieux que la défense soulève son imposture quant à son titre de Professeur et à ses compétences dans l’histoire dans lequel il n’a jamais vécu et enseigné et ne parle pas la langue.
    Que celui qui soutient le contraire puisse éclairer les Rwandais sur le titre de la thèse de doctorat de Jean-Pierre Chrétien, dans quelle université l’a-t-il soutenue et en quelle année ? Quelle est le sujet de son mémoire de DEA (première année de doctorat), actuellement Master 2 recherche dans le système universitaire européen.
    Au vu de l’ensemble de ces faits établis, pourquoi le Président Français, Emmanuel Macron, s’est-il enrôlé dans le club des maîtres de Kagame ou sponsors de son régime, le tout jusqu’ à proférer publiquement des inepties qui ne sont pas dignes pour un Président ? Pourquoi la France soutient-elle Kagame et son régime ?
    Pourquoi Kagame et sa clique sont-ils parvenus à tétaniser tous les Rwandais y compris ceux qui sont à l’extérieur de sorte qu’ils n’osent même pas déposer des plaintes devant les tribunaux des Etats dits démocratiques dans lesquels ils résident, le tout conformément aux lois de ces Etats ?
    Les positions des Présidents américains et autres à aux Affaires Khashoggi et Alexeï Navalny, sont riches d’enseignements.
    Informés expressément par des Rwandais habilités à savoir les organisations politiques d’opposition et associatives, sur les méfaits de Kagame, iniques et lourds de conséquences pour les Rwandais, le Rwanda et la région des Grands Lacs en particulier, les trois maîtres du monde que sont le Président américain, le Président Français et le premier ministre britannique resteront-ils apathiques ou inertes même si ce premier est leur protégé dans notre région ?
    Kagame est la tête du système d’un système honni par les Rwandais. Il est introuvé depuis plus d’un an. Une question se pose de savoir si le système en question a encore une tête et dans l’affirmative où s’est-elle bunkerisé ?
    Kagame évoqué dans le commentaire est conséquemment un système et nullement Kagame, personne physique, mortel comme tout homme.
    Le problème est donc le système dont la tête est Kagame et sa clique du premier cercle que j’ai appelée le club de gangsters et pillards, dépourvus d’humanité la plus élémentaire, du sens de l’honneur et de dignité voire même de responsabilité à l’endroit de leurs progénitures.
    Les années ne produisent pas les âges. Elles produisent la vieillesse. Le Peuple Rwandais vient du fond des âges. Il est un et indivisible. Malheur à celui tente de lui lancer un défi ou de le diviser en plusieurs factions. Si Kagame peut faire taire les grands-pères et les pères, jamais il ne pourra le faire pour les petits-fils. C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui. Il est défié par les enfants qui sont nés sous son régime. Il ne pourra sûrement pas envoyé en taule tous les Rwandais.

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