MISE AU POINT CONCERNANT MES ÉCHANGES SUR TWITTER AVEC OLIVIER NDUHUNGIREHE

Il me paraît opportun d’effectuer une mise au point sur les échanges que j’ai eus avec Olivier Nduhungirehe sur le réseau social Twitter entre le 25 et le 29 janvier 2014, au vu des interprétations et des questionnements qui les ont suivis. Ma mise au point ne concerne ni les opinions politiques d’Olivier Nduhungirehe, ni sa fonction, ni la cause ou les causes qu’il soutient dans l’exercice de sa fonction. Ma mise au point concerne uniquement ses agissements personnels à mon égard.

Olivier Nduhungirehe m’a publiquement harponné sur Twitter le 25 janvier dernier en me reprochant d’avoir
posté sur internet une photo de lui‐même en compagnie de Patrick Karegeya. Photo que j’ai effectivement
prise en mai 2003, mais que je n’ai PAS postée sur internet avant ou même après l’assassinat de ce dernier.
Malgré mes réfutations répétées tant en public qu’en privé et bien que je lui ai rappelé que je n’étais pas le
seul à posséder cette photo, Olivier Nduhungirehe a continué à s’en prendre à moi affirmant que j’avais posté
la photo dans l’intention de lui nuire.

Le 27 Janvier s’en est suivie une escalade dans nos échanges où je lui ai rappelé que je disposais de mails de
sa part bien plus compromettants que la photo et que si j’avais dû poster quelque chose contre lui, comme il
le prétendait, ce sont ces mails‐là que j’aurais postés et non sa photo avec Patrick Karegeya. Il m’a alors
publiquement et à plusieurs reprises sommé de publier les mails en question, ne me laissant aucun autre choix
que d’en publier quelques‐uns.

 

Tweet d’Olivier Nduhungirehe du 27 Janvier, dans lequel il rappelle son accord de publier ses e‐mails. http://www.twitter.com
Tweet d’Olivier Nduhungirehe du 27 Janvier, dans lequel il rappelle son accord de publier ses e‐mails.

Olivier Nduhungirehe s’est alors acharné sur ma personne, en m’accusant de crimes extrêmement graves qui
n’ont jamais existés, sans doute dans le but de faire diversion sur le contenu de ses emails qui venaient de
prouver, en quelques secondes, sa nature de menteur au double discours, sous les yeux des personnes qui
suivaient nos échanges.

Olivier Nduhungirehe ne s’est pas limité à ma personne. Dans un quasi‐monologue de près de 100 tweets ; ce
dernier a tiré à boulets rouges, citant même des noms de tiers qui n’avaient absolument rien avoir dans nos
échanges. A coups d’insultes, calomnies et d’accusations de crimes, il s’en est pris à moi ainsi qu’à ma famille,
en véhiculant notamment des accusations qu’il sait pertinemment fausses notamment à l’encontre de mon
père.

Ce sont ces attaques sur la famille qui me poussent à faire une mise au point car ce n’est pas la première fois
qu’il s’en prend à la famille. En effet, Olivier Nduhungirehe a démontré plus d’une fois qu’il n’hésite pas à
traiter publiquement toute une famille de « génocidaires », alors qu’il leur rend visite, leur écrit et vient leur
présenter femme et enfants en privé.

Heureusement, les temps ont changé. Lancer des accusations de génocide dans le but de faire taire un
contradicteur, doit être dénoncé sans réserve, par tous et par tous les moyens, car c’est ce genre de pratiques
qui crée l’injustice et attise la méfiance parmi les rwandais.

Fait à Bruxelles, le 3 Février 2014.

Gustave Mutware Mbonyumutwa

FR version: https://db.tt/h7v9CSlI

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