RWANDA : MPAYIMANA Philippe, premier « oppossant » à être nommé par le Gouvernement rwandais!

Par Erasme Rugemintwaza

Alors que d’habitude, critiquer le régime de Kigali signifie se mettre dans la ligne de mire pour être chassé ou mieux pourchassé comme une bête noire, MPAYIMANA Philippe, un novice en politique, fut l’exception qui confirme la règle. Candidat à la présidence du Rwanda en 2017, il a été nommé au poste de  » Spécialiste chargé de la mobilisation de la population » au Ministère de l’Unité (MINUBUMWE). Qui est Philippe MPAYIMANA? Que signifiait sa campagne pour le FPR? Que signifie sa nomination?

Sa brève présentation: Un refus catégorique de son ethnie Hutu

Dans sa propre présentation, MPAYIMANA Philippe, refuse catégoriquement son identité ethnique Hutu, et se fait un sage qui dépasse les ethnies pour prêcher qu’il faut porter l’identite sociale des territoires anciens, d’il y a 60 ans! Malgré les diplômes de maîtrises dont il fait l’étalage, il ne sait pas que les noms des entités administratives changent d’un Gouvernant à l’autre. Il y a déjà 15 ans, la dernière phase de décentralisation a effacé les dernières traces des entités administratives de la république précédente. Les noms tels que Gitarama ou Ruhengeri s’éclipsent et deviennent ainsi caducs. Mais les habitants de ces régions qui se nommaient tels selon un narcissisme arrogant ou tels selon un esprit de dominateur, sont restés Hutus ou Tutsis, malgré les temps, les changements. Si les ethnies ne sont plus dans les cartes d’identité, elles sont dans les gènes des gens, se transmettent, elles sont inscrites indélébile les mémoire des gens, nos traditions, elles se matérialisent en devenant la mesure de tout dans le Rwanda: la vie politique, sociale et même religieuse. Ainsi parler de l’ethnie au Rwanda et dans cette région des grands lacs avec une légereté pernicieuse dont MPAYIMANA Philippe fait montre ou une courtisanerie bouffonne comme BAMBOYIKI Edouard le fait, c’est s’attirer un mépris des gens qui ont les plaies non envore fermées causées les avatars ethniques, c’est creuser la tombe du Rwanda. Avant l’arrivée du colon blanc au Rwanda, il y avait, certes, les injustices et inégalités sociales entre les composantes ethniques du pays mais pas de guerre civile comme celle des années 90. Le seul grand conflit ethnique, que certains appellent le premier « génocide », au Rwanda, a eu lieu suite au « Coup de Palais », de Rucunshu ourdi par la Reine-Mère, l’Umwegakazi Kanjogera, contre les Banyiginya à commencer par la famille du Roi Rutalindwa. Les Banyiginya furent sytématiquement massacrés par Kanjogera. La présentation de Mr. MPAYIMANA Philippe montre une très mauvaise lecture de l’Histoire du Rwanda; ce ne sont pas les ethnies qui ont été la cause de la guerre ethnique au Rwanda, il le sait bien, c’est au contraire l’exploitation égocentrique et tribal d’une ethnie envers les autres, l’hypothèque de la chose publique, qui en est la cause. Comme quelqu’un qui a étudié LLA, Mr. MPAYIMANA a certainement savouré à la poésie dynastique. Qu’il lise Alexis KAGAME, dans son Introduction aux grands genres lyriques de l’ancien Rwanda, il trouvera les noms Hutus et Tutsis avec leurs dénotations et connotations dans certains poèmes. Ces poèmes ont été écrits par les grands poètes de la dynastie Tutsi-Nyiginya, ils reflètent les réalités politico-sociales du temps car ils sont un discours officiel de la Cour Royale. Il oublie, aussi qu’en se plaquant l’étiquette régionale il tombe de carrybde à schylla, car le Rwanda a aussi goûté sur les fruits amers du régionalisme. Et qu’il naisse à Paris ou à Kigali, son enfant ne sera pas appelé ni Muyenzi, ni Parisien ni Munyakigali, il sera Hutu comme lui! MPAYIMANA Philippe se dit:  » je suis un citoyen rwandais né le 03 mars 1970 à Busanze, district de Nyaruguru au sud du Rwanda. Pour ceux qui aiment souligner mes traits sociaux distinctifs, je m’identifie culturellement Umuyenzi, natif du Buyenzi, région historique du Sud du Rwanda où je fonde mes origines lointaines. Je refuse les identifications ethnicistes dichotomistes stigmatisées par la colonisation et ayant motivé le génocide des Tutsi. » En voici une présentation d’un candidat président! Et dans son programme, son projet pour la sociéte rwandaise, MPAYIMANA Philippe, comme un psychopathe libelle le point six comme suit: « Prévenir les utilisateurs des termes évoquant les ethnies rwandaises pour mettre en avant la notion de diversité culturelle fondée sur le respect des différence et la cohésion sociale. Principalement le terme HUTU a changé des significations à longueur des années. Avant la colonisation, il renvoyait à une catégorie de la population qui se plaisait dans ses relations féodales avec leurs seigneurs. Pendant la colonisation, ce terme a englobé des connotations négatives des catégories de citoyens exclus du système politique, exploités, frustrés : le menu peuple. Entre 1954 et 1994, le terme hutu a accumulé plusieurs traits révoltants allant jusqu’à servir de motif pour exclure définitivement les autres Rwandais, jusqu’au moyen d’un génocide. Ce mot n’est plus une fierté pour beaucoup, il fait encore peur à certains, dans ce qu’on appelle couramment ‘idéologie du génocide’. Nous proposerons que les Rwandais identifient leurs différences à base de leurs terroirs traditionnels ».

L’on peut facilement lui demander pourquoi la mention du nom Tutsi est inscrite dans le préambule de la Loi suprême du pays qu’est la Constitution. L’on sait que l’amandement de la Constitution rwandaise, sur ce sujet, en 2009, a soulevé des débats houleux au sein de la Communauté internationale car elle marque déjà un choix du régime qui désunit les Rwandais, la rupture avec la politique d’unité et réconciliation. L’amandement est pourtant l’aboutissement d’une campagne très passionnelle du pouvoir de Kigali. Et qu’est ce qu’il dira à son enfant qui lira la Constitution, qui aura la curiosité-s’il n’est pas comme son père- de savoir qui étaient les autres « habitants » du Rwanda pendant le génocide? Osera-t-il mentir à son enfant qu’il est Tutsi, qu’il n’a pas d’ethnie ou qu’il a refusé son ethnie? Qu’il attende, le jour où il ira dans les cérémonies de mémoires du génocide des Tutsi, les regards inquisiteurs des rescapés lui rappeleront qu’il est Hutu, si son Ministre BIZIMANA Jean Damascène ne le lui aura pas encore dit!

MPAYIMANA se fabrique une image politique pour plaire Kigali

Sa présentation constitue les prémisses d’une image qu’il voulait présenter à Kigali pour se faire accepter. Pour ce faire, MPAYIMANA Philippe sombre dans des démagogies mensongères. Quand il dit que de retour de sa formation en Belgique, il découvre la crise ethnique à l’Université du Rwanda, il ne fait que débiter des fabulations. Car avec l’attaque du FPR-Inkotanyi le 1er Octobre, 1990, les discours politiques furent chargés de tares ethniques et les journalistes des media pro-gouvernementaux sont naturellement des mobilisateurs de la cause de l’Etat. On se demande alors pourquoi Mr. MPAYIMANANA Philippe veut jeter le discrédit sur ses colluèges d’Université du Rwanda, Campus de Ruhengeri, d’ailleurs très politiquement épanouis car il y avait tous les partis politiques plutôt que ses compères journalistes qui étaient naturellement épouser l’idéologie du MRND. Le Campus Universitaire de Ruhengeri était dominé par les partis d’opposition, en témoigne les élections du Président de l’AGEUNR (Assemblée Générale des Etudiants de l’Université Nationale du Rwanda) de 1993. Majoritaires, les partis d’opposition au MRND, c’est-à-dire MDR, PL, PSD ont élu Mr. NIWESE Maurice du MDR radical, comme président, au dépens d’un certain Samson parce que ce dernier, était, disait-on, neveu de Seth SENDASHONGA. Dans ces élections le problème ethnique, pour dire des violences ou autres formes de séquestration, n’était pas encore manifeste. Mais Mr. NIWESE Maurice en fut, pour la première fois, un atout car numériquement les Hutus étaient plus nombreux que les Tutsis. Mais Mr. NIWESE Maurice, eut l’avantage sur sor rival en faisant appel aux membres du MRND qui s’étaient retirés de l’AGEUNR en se constituant le groupe appelé « Les non-membres de l’AGEUNR », tactique du MRND pour éviter et contrecarrer une éventuelle manifestation de l’opposotion par le biais de l’AGEUNR contre Habyarimana Juvénal. Mr. NIWESE Maurice qui s’est présenté avec ce qu’il a appelé « nationalité hutue », gagna ainsi les élections soutenu, « frauduleusement », par « Les non-membres » dont la majorité était des Hutus du Nord du pays. MPAYIMANA Philippe n’était pas connu dans les corridors du campus ni dans ce jeu politique des jeunes étudiants se l’Université. Mais une chose est sûre, être envoyé dans une formation en Europe, sachant les filtres ethniques du temps, demandait une appréciation du régime, c’est-à-dire non seulement être Hutu mais plus ou mieux encore un Hutu non-modéré, surtout qu’il n’était pas trop brillant pour être exceptionnel!
Tout simplement il a fabulé pour se trouvee des racines modérées et pour mieux épater Kigali: « Mon engagement politique débute en 1992, lorsque, de retour d’une formation en audiovisuel en Belgique, je dirige une classe universitaire dans un climat politique très tendu qui me fait découvrir la crise ethnique en cours. J’apprend [sic] ainsi à jouer entre les deux extrêmes, quitte à voir les trois quarts de mes camarades s’écarter de moi au fur et à mesure que le conflit s’aggrave sur le plan national. »

MPAYIMANA Philippe pleure son père, comme beaucoup de réfugiés Hutus, après la chasse à l’homme par l’Armée de Kagame au Zaïre: « Après avoir perdu mon père dans les massacres des réfugiés dans l’ancien Zaïre, je me réfugie dans mes poèmes pendant dix ans avant de publier un recueil intitulé : Les rues de la vie, mon pays, mon père et mon peuple, en 2006 en France. L’on peut lire le dernier poème du recueil qui confesse un très grand amour envers mon pays natal. » Heureusement qu’il parle de massacres. Qui a commis ces massacres?

MPAYIMANA Philippe, cadre du FPR, déguisé en « opposant »

Tout ce que Mr. MPAYIMANA Philippe fait, démontre que c’est un bon cadre du FPR. Il trouve dans Kagame un leader exceptionnel. Après certainement les sessions de formation des cadres dite »cadership courses », dans des périples de visiter le Rwanda, MPAYIMANA Philippe, fait des louanges à Kagame en ces mots: « J’ai retenu énormément de points positifs du grand leader national actuel et j’ai conservé dans ma mémoire énormément de leçons pour que notre pays le Rwanda poursuive sa quête de grandeur sur le continent Africain et dans le monde : la sensibilité aux difficultés de la population, la protection des rescapés du génocide, la fermeté contre l’ingérence internationale et les idéologies négatives, la personnalité, la dignité, la réactivité, la proximité, le respect de l’environnement et de la femme, l’ambition et la discipline. » Il justifie plus mieux que les vrais membres du FPR, le changement de la Constitution pour laisser Kagame briguer le troisième mandat: « la révision constitutionnelle que nous avons votés [sic] par référendum en 2015 n’a pas supprimé la limite des mandats présidentiels au nombre de deux, bien qu’elle a autorisé au président actuel de se représenter, exceptionnellement en 2017. Je voudrais honorer la sagesse du peuple rwandais qui n’a pas supprimé l’opportunité d’effectuer les élections présidentielles prévues ainsi que la sagesse du président actuel Monsieur Paul Kagame pour ses multiples invitations lancées aux citoyens auparavant pour se préparer à pérenniser les acquis de notre pays aujourd’hui. La présence des personnes ou des partis politiques capables d’assumer une alternative positive étant une condition primordiale non encore satisfaite pour succéder au chef de l’Etat actuel, celui-ci n’avait donc pas tort de se préparer à l’éventualité de se succéder à lui-même. » On ne peut pas en croire les yeux mais c’est ce que Monsieur MPAYIMANA Philippe a, lui même, écrit: il disqualifie tout le monde sans s’épargner! Alors qu’est-ce qu’il est venu faire, s’il sait bien qu’aucune personne n’est capable de remplacer Kagame?

Ce qu’il dit dans son projet de société n’est qu’une autocritique que le FPR, parti au pouvoir s’est lui-même faite. En disant « Cependant, j’ai, au courant de ces derniers temps, constaté un grand écart qui se creuse entre le peuple et ses dirigeants, un grand relâchement dans la production nationale et une expression d’inquiétude vis-à-vis de l’avenir du pays par une grande partie de la population. La réussite actuelle ne suffit donc plus pour rassurer le peuple qu’elle va durer longtemps. D’où la grande montée du chômage aujourd’hui, des résistances populaires dans la rue, des violences administratives, des actes de banditisme, des liquidations d’entreprises, des départs vers l’étranger par plusieurs individus qui témoignent de l’incertitudes [sic] sur leurs lendemains au Rwanda. » Il passe sous silence les problèmes cruciaux que sont la violation des droits de l’homme dont le régime de Kigali est champion, fait classer le Rwanda au 153ème rang, il balaie d’un revers de la mains les massacres des réfugiés Hutus par l’armée du FPR au Zaïre, massacres qui ont emporté son père.

Une campagne contre toute l’opposition

MPAYIMANA Philippe, en bon élève du « cadership course » du FPR, parle à toute l’opposition pour la décourage afin de préserver la « continuité ». Il justifie le mode « continuité » avec Kagame l’homme efficace, car son changement peut sonner le glas de l’économie rwandaise. « L’année électorale 2017 constitue un grand rendez-vous démocratique par lequel le peuple se prononcera sur son avenir. L’échec de cet événement peut sonner le glas d’une économie aujourd’hui florissante en Afrique, tandis que sa réussite peut lui garantir davantage de crédibilité internationale. Le grand succès économique et sécuritaire réalisé par le régime en place depuis la fin du génocide des Tutsi de 1994 va servir décidément de référence pour déterminer les choix de l’avenir. Il est évident que le mode continuité sera le plus choyé par la majorité de la population : continuer à accroître la production, continuer à affermir la sécurité nationale. Mais la question se pose aujourd’hui de savoir si la continuité va se faire en gardant le même homme à la tête du pays, les mêmes équipes dans les organes clés du pouvoir.

En effet, l’appel à voter le président actuel pour un troisième mandat ne signifie pas seulement le maintien d’un homme efficace au pouvoir, mais aussi l’aggravation d’un moindre problème qu’il n’aurait pas résolu au cours des précédents mandats. Les exigences de l’alternance étant fondées sur le principe mélioratif,  je tiens à montre [sic] que les questions suivantes pendantes constituent une grande épine sous le pied du pouvoir actuel à savoir : l’unité et la réconciliation effective, la pauvreté et la liberté des citoyens. » Le « mais » timide n’est fait que pour leurrer les gens.

Il termine sa « Déclaration de candidature » faite le 1er Janvier 2017, à Paris, en revenant sur l’Unité Nationale. Et l’on peut croire que sa nommination au sein du Ministère de l’Unité aurait mis en considération cette soif d’unité des rwandais, mais aussi on peut penser qu’on veut lui donner le défi de faire les recherches de savoir comment s’en tenir avec les gens qui pleurent, comme lui, leurs parents massacrés au Zaïre. « Ainsi, je voudrais contribuer à relever le défi de l’avenir, à sauvegarder les acquis remarquables et à consolider l’espoir de la population. Achever le travail de la construction de l’unité et la réconciliation, mettre fin à l’exil des Rwandais […] voilà pourquoi j’ai décidé de me porter candidat à l’élection présidentielle de 2017 au Rwanda : un candidat sans étiquette ethnique ou partisane, décidé à cultiver une nouvelle identification plus diversifiée des communautés rwandaises et à ouvrir un débat démocratique.[…] je vous invite, d’ores et déjà, tous, à contribuer, à en faire le votre [sic] et à faire de moi votre candidat, vous tous qui désirez voir l’histoire de notre pays écrire en majuscule l’UNITE NATIONALE, LA LIBERTE CITOYENNE et le PROGRES ECONOMIQUE partagé par tous. »

Conclusion

Pour conclure l’analyse de la nominarion de Mr. MPAYIMANA Philippe, tout un chacun peut facilement trouver qu’un tel candidat est bel et bien un cadre du FPR. Son recrutement dans la diaspora rentre dans le plan du FPR de montrer à la Communauté internationale que l’espace politque au Rwanfa dont tout le monde critique d’être trop fermé et sous l’emprise du FPR, est finalement ouvert. Pour lui faciliter la tache, Mr. MPAYIMANA Philippe n’a pas d’abord lui-même chercher les 600 signatures pour soutenir sa candidature. Une tache tres difficile car il faut trouver au moins vingt personnes dans chaque district. Pour MPAYIMANA Philippe, on lui a remis les documents des supporters de sa candidatures signés en bonne et due forme. Durant sa campagne il était bien encadré par les Gardes Républicaines, non pour sa sécurité mais pour la sécurité de ce secret de l’Etat dont il jouait le rôle. Après sa défaite, il n’est pas retourné en Europe. Il est resté dans le pays pour attendre sa récompense, une nomination.

Et depuis 2017, il vit grâce aux grasses subventions d’argent du FPR, comme récompense car il a bien joué la carte. Si la diaspora hutue croyait que Mr. MPAYIMANA la représentait, elle se mettait le doigt dans l’oeil, il est le cadre du FPR. Les vrais hommes capables de la représenter existent, mais régime du Elle peut aussi soutenir les vrais opposants qui sont déjà à l’intérieur du Rwanda, car ils connaissent déjà le terrain. Quant à Mr. MPAYIMANA Philippe, on attend s’il va finalement fonder son parti politiaue « Parti du Progres du Peuple Rwandais: PPR », qu’il a déclaré à la fin de 2018 ou se déclarer officiellement Cadre du FPR qu’il est.

1 COMMENT

  1. C’est un comique ou amuseur de galeries.
    Il est revenu pour Rwanda pour, selon lui, se présenter à l’élection présidentielle.
    Je lui ai personnellement posé des questions précises portant sur
    1/ l’économie,
    2/ les libertés publiques
    3/ l’éducation
    4/ la politique internationale
    5/ le social
    dans notre pays.
    Résultat: il voulait dirigé le Rwanda dont il ne connaissait rien quant à son état réel.
    Il est devenu cireur de chaussures des maîtres du Rwanda.
    Attendons pour voir ses relations avec son patron, Bizimana JD.
    Je parie qu’il sera viré pour incompétence car à moins qu’il soit un expert de renom en matière d’endoctrinement des Rwandais majoritairement Hutu (mission qui lui est assignée pour qu’un jour les Rwandais ne disent pas que ce sont les Tutsi du FPR qui ont endoctriné les Rwandais mais bel et bien les Bahutu, il lui faudra un courage exceptionnel pour oser laver les cerveaux des paysans rwandais mais sûrement pas les Tutsi dignes de ce nom. Quand on parle de mobilisation de la population, il s’agit de la population Hutu et Tutsi de nom (ceux qui ne remplissent pas les critères établis par les maîtres du Rwanda pour recevoir la qualité de Tutsi digne de ce nom).

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