Ubufaransa: Urukiko rusesa imanza rwavuze igihe ruzafata umwanzuro kuri Félicien Kabuga

Félicien Kabuga

Urukiko rusesa imanza mu Bufaransa rwavuze ko tariki 30 Nzeri 2020 ari bwo ruzatangaza icyemezo cyarwo ku koherereza Félicien Kabuga ubucamanza mpuzamahanga nk’uko bivugwa n’ibiro ntaramakuru by’abafaransa AFP.

Mu kwezi kwa gatandatu, urukiko rw’ubujurire rw’i Paris rwategetse ko Bwana Kabuga yohererezwa urwego rwasigaye rurangiza imirimo yasizwe n’urukiko mpuzamahanga rwa Arusha. 

Uruhande rwa Bwana Kabuga rwahise ruregera uyu mwanzuro mu rukiko rusesa imanza.

Urwo rukiko rwa nyuma mu nzego zica imanza mu Bufaransa, rusuzuma niba harakurikijwe amategeko mu guca imanza mu nkiko zaregewe mbere.

Bwana Kabuga w’imyaka 87 yafatiwe i Paris mu kwezi kwa gatanu

Mu rukiko rw’ubujurire mu kwezi kwa gatandatu, Bwana Kabuga yavuze ko ibyaha ashinjwa ari « ibinyoma ». 

Kuri uyu wa gatatu tariki 2 Nzeri 2020, uwunganira Bwana Kabuga yavuze ko umukiriya we arwaye diyabete, umuvuduko w’amaraso n’indwara ifata ubwonko yitwa leucoaraïose nk’uko AFP ibivuga.

Uyu mwunganizi avuga ko iyi ndwara imutera gutakaza ubushobozi bw’umubiri we n’ubwenge, bityo adakwiye « koherezwa ameze atyo muri kilometero 7,000 » i Arusha muri Tanzania.

BBC

1 COMMENT

  1. Quel crime Kabuga a-t-il commis?
    Le seul crime qu’il a commis est : Etre millionnaire ou avoir suffisamment de quoi manger ou un festin bien garni pour les principaux rapaces du nouveau régime rwandais.
    1- Kabuga, homme d’Affaires prospère était le principal actionnaire de la Banque Commerciale du Rwanda ou BCR, première banque commerciale au Rwanda.
    2- Kabuga opérait dans divers secteurs de la vie économique du pays. Il s’ensuit qu’il avait plusieurs entreprises.
    3- Par conséquent, Kabuga et toutes ses entreprises étaient clients de la BCR.
    4- Kabuga avait investi dans divers secteurs en l’occurrence dans l’immobilier.
    Question : Quel était le montant des avoirs de Kabuga et celui de ses entreprises dans la BCR d’une part et de ses actifs mobiliers et immobiliers hors BCR d’autre part?
    Selon les informations obtenues auprès du ministère de la justice et du parquet de Kigali, le montant global des avoirs de Kabuga et de ses entreprises était de plusieurs milliards de nos francs.
    C’est un bon festin pour les rapaces de la place. Pour spolier Kabuga de ses biens, il fallait respecter la procédure habituelle notoirement connue: invention des crimes prétendument commis par Kabuga, recherche et formation d’une flopée de faux témoins, une mise en scène judiciaire ou procès bidon, condamnation de l’intéressé à plusieurs années de prison et à plusieurs millions de nos francs au titre de dommages-intérêts aux victimes fantômes. La conséquence logique est la saisie et la vente aux enchères des biens du condamné dont les avoirs détenus dans la BCR. C’est le Procureur Général Gahima Gérald qui s’est taillé le plus gros morceau du festin. C’est bien lui qui a vidé les comptes de Kabuga à la BCR. Il a été trop gourmand. Sa gourmandise lui a coûté le limogeage et l’emprisonnement auquel il a pu échapper en prenant le large, direction US. Il a fait transférer les butins sur un de ses comptes ouverts dans une banque américaine (voir Rutaremara pour plus de détails sur le cas de Gahima Gérald). Mais c’est le commandant suprême qui, finalement, a eu le gros morceau car il perçoit les fruits des actifs immobiliers de Kabuga et ce, depuis plusieurs années. Leur montant annuel est de plusieurs milliards de nos francs. Gahima vit actuellement aux USA. S’il a le sens de l’honneur, de dignité et l’humanité élémentaire, il peut dire aux Rwandais comment il a fabriqué l’accusation contre Kabuga et qui, précisément a vidé les comptes bancaires personnels de celui-ci et ceux de ses entreprises
    Pour optimiser l’efficacité de leur action, les rapaces ont remis au Procureur du TPIR le dossier d’accusation contre Kabuga. Celui-ci a concocté l’acte d’accusation contre ce dernier en date du 2 juin 2011.
    En réalité, il s’agit de l’acte d’accusation du Rwanda qui a été intégralement repris par jeu de copier et coller par le TPIR comme en témoigner les assertions approximatives, parcellaires, absconses et erronées invoquées par le Procureur. L’acte d’accusation est sur le site du TPIR et partant ouvert à toute personne intéressée ou assoiffée de justice.
    Les Rwandais de l’intérieur et de l’extérieur ont appris que le procureur de MTPI (mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux, le Belge Serge Brammertz était venu au Rwanda pour demander au ministre de la justice et procureur général de lui trouver des témoins des faux) car le dossier d’acte d’accusation contre Kabuga est vide et sera déconstruit d’emblée par les avocats de la défense rompus dans les procès pénaux internationaux. La question est de savoir si le Procureur de Kigali a pu satisfaire sa demande.
    En tout état de cause, les faux témoins savent ce qui les attend quand l’ordre sera restauré au Rwanda.
    Au lieu d’abandonner purement et simplement et dire à la France de libérer le prisonnier politique qu’est Kabuga, le procureur des MTPI persiste tout en sachant qu’en tout état de cause, son accusation ne pourra prospérer. Il préfère se souiller les mains.
    Aussi, il faut remercier André Guichaoua qui a déconstruit l’acte d’accusation du Procureur belge contre Kabuga. Les faux témoins contre Kabuga qui ont pu prendre le large peut contacter des radios des Rwandais opérant dans divers Etats étrangers pour dire aux Rwandais comment ils ont été contraints de fournir de faux témoignages et combien ont-ils perçu au titre de contrepartie. Ils doivent savoir qu’ils répondront de leurs méfaits le moment venus et que ceux qui les ont payés ne seront plus là pour les protéger. Accuser faussement et sciemment une personne de crime tel que le génocide est un acte grave et inexcusable.
    La question que tout homme rationnel qui s’intéresse à l’Affaire Kabuga se pose est la suivante : Pourquoi un procureur, juge, et juriste belge s’acharne-t-il contre un vieillard dont l’innocence n’est pas à prouver d’une part et malade d’autre part?

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