Baramagana iyicarubozo ryakorewe Agnès Uwimana, abanyamakuru, abanyapolitiki n’abandi bose

1 COMMENT

  1. URGENT/
    -Il faut diffuser à grande échelle les images, noms et prénoms des tortionnaires de cette journaliste et ce, dans tous les langues.
    Il faudra mettre au premier rang Kagame, son ministre de la justice, le procureur général et le directeur de la prison où a été torturée cette journaliste.
    Partout où ils iront dans le monde, ils devront savoir qu’ils sont connus comme criminels et seront traités comme tels.
    Par ailleurs, pour les prisonniers qui ont été assassinés et incinérés, les associations rwandaises de défense des droits de l’homme opérant à l’étranger devront déposer des plaintes contre Kagame, son ministre d ela justice actuel et précédant et les directeurs des prisons nommément désignés. Ce sont l’apathie et l’inertie de ces associations et des partis politiques prétendument d’opposition qui encouragent ces criminels dont la profession principale est la mise à mort et la tortures des Rwandais.
    Force est de constater le silence de tombeau de des confrères rwandais de cette journaliste. Mais il n’ y a rien d’étonnant car les vrais journalistes sont dans les tombes, prisons et en exil. Le reste n’est qu’un petit groupe d’individus affiliés au régime Kagame et experts dans l’apologie du régime rwandais comme en témoignent leurs écrits. Ils sont la honte non seulement des Rwandais mais également des journalistes africains.
    Le fait d’être pro-Kagame ou membres du FPR a gravement altéré leur sens de jugement et d’honnêteté intellectuelle et sont conséquemment frappés de dysfonctionnement intellectuel caractérisé ( leurs écirs dans Igihe, et autres médias du régime Kagame en sont la parfaite illustration).
    Le problème grave et lourd de conséquences dont souffre notre pays et les Rwandais qui ont prétendent avoir fait les études (voir les commentaires et analyses des érudits du régime rwandais sur différents sujets nationaux et internationaux; ils sont d’une pauvreté affligeante et prouvent irréfutablement ce qu’ils sont réellement).
    Agir est plus efficace que de faire des bruits. Une action efficace produit nécessairement des effets, peu importe leur portée. Les bruits produisent des effets de courte durée. Ils peuvent être accessoire à l’action et nullement le principal.
    Le Ministre Biruta est allé à Genève en Suisse pour défendre l’indéfendable à savoir le bien-fondé l’accord de commerce des migrants et demandeurs d’asile signé conclu entre Kagame et le Premier Ministre britannique.
    Le constat est qu’il n’y avait aucun représentant de parti d’opposition pour exposer le point de vue des Rwandais et des opposants politiques rwandais alors que l’agissement est juridiquement condamnable à tous les égards et lourd de conséquences pour ces pauvres migrants et demandeurs d’asile mais également pour les Rwandais. Pour ces premiers car ils sont traités comme de marchandises avariés jetables. Pour les Rwandais, ils n’ont jamais été consultés conformément à la constitution. La violation de la constitution par le président Kagame en toute impunité a nécessairement les conséquences sur les Rwandais (ce point sera développé ultérieurement).
    Cet accord a été signé par Kagame et nullement par le Rwanda car le Peuple Rwandais via ses représentants que sont les parlementaires n’a pas été consulté comme le requiert la constitution rwandaise.
    Kagame a bafoué la constitution rwandaise en vigueur (voir la constitution rwandaise de 2003 révisée en 2015 , les traités et accord internationaux). Si Kagame prétend avoir agi au nom de son pays, le Rwanda,
    cet accord est alors nul et de nul effet . Il s’ensuit que Kagame doit être déféré devant la justice rwandaise pour répondre de son méfait à savoir la violation de la constitution rwandaise. La violation de la constitution rwandaise par le Président est constitutive d’un crime d’une particulière gravité, le tout dans un Etat de droit.
    Si Kagame a agit en son nom personnel en qualité de VRP ou Voyageur Représentant OU Placier de ses entreprises au Rwanda, dans ce cas cet accord n’engage pas l’Etat Rwandais mais Kagame en personne. Pour les Rwandais cet accord est inexistant. Il s’ensuit que Biruta est allé à Genève non pas en qualité de représentant de l’Etat Rwandais c’est-à-dire du Peuple Rwandais mais en tant que représentant des sociétés commerciales de Kagame et autres. Par conséquent, il soit rembourser le montant des frais engagé par lui et ses collaborateurs qui l’accompagnaient, soir plusieurs millions de nos français quand on la coût élevé de la vie à Genève. A défaut, le moment venu, il répondra de ses méfaits.
    Il est regrettable que les opposants politiques n’aient pas porté à la connaissance des Rwandais et du monde entier dans toutes les langues la méconnaissance flagrante de la constitution rwandaise par Kagame. Notre constitution est limpide quant à la validité des accords et traités internationaux. Elle précise les conditions de leur intégration dans les lois rwandaises et partant de leur validité. Etat précisé que dans la hiérarchie des normes juridiques rwandaises, les accords et traités sont en seconde position après la constitution. Que celui qui soutient que l’accord signé par Kagame avec le Royaume Uni est valide puisse exposer son point de vue.
    Il convient de préciser que du côté britannique, cet accord a fait l’objet de débat et examen au parlement britannique car il engage le Royaume Uni. Cet accord est conséquemment valide. Du côté rwandais, Kagame est à la fois Président et Parlement. L’accord en question n’est pas validé.
    Résultat: cet accord est dépourvu de tout fondement juridique et doit être vu et traité comme tel.

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