Umuhango wo gutangiza icyumweru cy’icyunamo | Kigali, 07 Mata 2021

1 COMMENT

  1. Kagame, disparu des écrans radars publics au Rwanda est de retour mais exclusivement sur les écrans des télévisions rwandaises.
    Question: Va-t-il répondre aux appels itératives des Rwandais qui lui ont été et lui sont encore adressés depuis plus d’un an pour qu’il se manifeste?
    LE CONSTAT limpides
    Les Rwandais ont écouté une personne comme présentée comme étant Kagame. De même, ils ont écouté un homme dit de Dieu.
    Le constat macabre est qu’au Rwanda, il y a des victimes qui ont droit à la compassion et à la prière et des victimes qui ne le sont pas car ils n’appartiennent pas à l’humanité.
    En niant l’appartenance à l’humanité des Bahutu, Kagame, renforcent l’apartheid flagrant contre des millions de Rwanda. Ce genre d’agissement est lourd de conséquences non seulement pour les Rwandais actuels et ceux de demain mais également pour le Rwanda dans son ensemble. Les postérités des auteurs de ces méfaits ne seront pas présentes pour subir les effets de ceux-ci qui, en tout état de cause, sont inéluctables.
    Par leur prière pour les seules victimes Batutsi, les hommes d’Eglise ou de Dieu participent aux agissements discriminatoires et négationnistes d’une personne (présentée comme étant Kagame) et autres.
    Si un Rwandais tend la main à un autre Rwandais et que celui-ci rejette la main qui lui est tendue en lui disant clairement qu’il ne veut pas car il n’est pas son frère voire en lui déniant son appartenance à l’humanité, le tout alors qu’ils vivent sous le même toit de la maison commune qu’est le Rwanda et qu’ils sont condamnés à vivre ensemble qu’ils le veillent ou non, se pose la question de l’avenir de cette maison commune et celui des intéressés ? L’espoir est que les auteurs de la division des Rwandais et de l’apartheid ci-dessus évoqué est une petite clique irresponsable au service des intérêts non pas des Rwandais mais des charognards internationaux. Les années ne produisent pas les âges mais la vieillesse.
    Pour les jeunes Rwandais qui lisent the Rwandan, le premier gouvernent du FPR, sous la direction de Faustin Twagiramungu, Premier Ministre, de Pasteur Bizimungu, Président et de Kagame, Vice-Président, considérant que les massacres qui ont été commis au Rwanda ont touché tous les Rwandais, Hutu, Tutsi et Twa et que les auteurs sont des Hutu, les Tutsi et les Twa, a décidé que la qualification de ces massacres qui doit être retenue est « LE GENOCIDE ».
    Toute autre qualification est une pure fabulation ou slogan, sous quelque forme que ce soit.
    C’est dans cet esprit que la constitution de 2003, préambule point 1 a consacré cette qualification à savoir « GENOCIDE ».
    Le génocide des Tutsi est une pure invention de Kagame et autres au titre d’outil d’oppression des opposants politiques et toutes les personnes listées par la police politique qu’est le RIB, allié de la CNLG et la Gestapo qu’est la DMI. Ce mot a été intégré dans la constitution rwandaise en 2008, suite à une révision partielle fondée sur des considérations strictement politiques.
    Twagiramungu Faustin l’a maintes fois précisé aux radios, télévisions et lors des conférences publiques. Aucun Rwanda n’a contesté ou infirmé ses assertions ou expliqué clairement comment et pourquoi la constitution de2003, la loi fondamentale du Rwanda a consacré le mot « génocide» et nullement « génocide des Tutsi ».
    De même, il n’existe aucun document de l’ONU qui reconnaît l’existence du génocide dit des Tutsi. En effet, dés lors que le Gouvernement du Rwanda avait décidé que les massacres qui ont été commis au Rwanda sont exclusivement qualifiés de « génocide », c’est à bon droit que le Conseil de Sécurité de l’ONU, dans sa résolution 955 du 8 novembre 1994 qui a créé le TPIR dit « génocide ».
    Contrairement aux fabulations lues ici et là, Il n’existe aucun document de l’ONU qui dit « génocide des Tutsi ». Par conséquent, l’ONU n’a jamais reconnu le génocide des Tutsi, sous réserve de prouver le contraire à savoir produire l’acte par lequel l’ONU reconnait ce génocide dit des Tutsi.
    Il est regrettable que des millions de Rwandais dont les hommes politiques et certains érudits dans divers domaines produisent moutonnement l’invention ou la fabulation de Kagame, soit le génocide dit des Tutsi. Reprise et répétée en longueur de journée par les Rwandais dits intellectuels et hommes politiques, cette ineptie est retenue par les étrangers pour les saintes écritures qui, à leur tour, la colportent à grande échelle. Une ineptie devient une vérité et une Vérité devient une ineptie.
    Il s’ensuit que le monde entier a repris cette énormité et l’a retenue pour Vérité.
    Il me semble que dans l’intérêt des jeunes Rwandais actuels, les Rwandais doivent s’accorder sur la qualification exacte des massacres qui ont été commis au Rwanda, par des Rwandais contre les Rwandais.
    A défaut, soutenir que les massacres qui ont été commis au Rwanda ont concerné exclusivement les Tutsi signifie qu’il n’y a pas eu de victimes Hutu et que par conséquent, toute évocation d’existence des victimes Hutu est constitutive de négation du génocide des Tutsi, que dès lors qu’elles n’ont jamais existé, elles ne peuvent faire l’objet de commémoration et encore moins de compassion et de justice.
    Les dirigeants des partis d’opposition en l’occurrence et les intellectuels rwandais de l’extérieur doivent être conséquents dans leurs assertions et éviter de reproduire moutonnement les faits alors qu’ils ne sont pas en état de les étayer matériellement.
    Evoquer maladroitement un mot d’une rare gravité comme le « génocide dit des Tutsi » a inéluctablement des conséquences relativement à la cohabitation harmonieuse entre les Hutu et les Tutsi qui, au surplus, sont condamnés à vivre sous le même toit de la maison commune qu’est le Rwanda et ce, pour l’éternité. Ils doivent mesurer leur langage avant de parler.
    Le génocide est un mot d’une exceptionnelle gravité. C’est une qualification juridique des faits et nullement des faits. Une confusion est faite entre cette qualification et ces faits.
    Pour qualifier les faits criminels de « génocide », sous peine de spéculer ou de se livrer aux fabulations, il faut cumulativement préciser la chronologie de la commission de ces massacres, ensuite les circonstances dans lesquelles ces massacres ont été commis. Cette chronologie de la commission et ces circonstance sont deux éléments cumulatifs et conséquemment impératifs et partant insusceptibles d’exception.
    Le Gouvernement Rwandais sous la direction de Twagiramungu, sur avis des juristes et autres experts dans divers domaines, tous membres du FPR, a décidé que les massacres qui ont été commis au Rwanda doivent être qualifiés de « génocide » parce que leurs auteurs sont les Hutu, les Tutsi et les Twa et les victimes sont les Hutu, les Tutsi et les Twa. C’est pour ce motif que le Conseil de Sécurité de l’ONU, dans sa résolution 955 du 8 novembre 1994, a également qualifié ces massacres de génocide, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre et qu’il n’a pas donc pas fait de distinction entre les victimes et les auteurs de ces massacres.
    Pour la même raison, sous peine de se contredire, la constitution rwandaise de 2003 a consacré cette qualification même s’elle l’a saupoudrée quelque peu.
    Se posent alors les questions suivantes
    1/ La qualification qui doit être retenue est celle qui a été retenue par le gouvernement rwandais et consacrée par la constitution de 2003 et l’ONU ou celle qui a été inventée par un petit groupe d’individus que sont Kagame et sa clique pour les petits intérêts personnels ?
    2/ Sur quoi se fondent ceux qui affirment que les massacres qui ont été commis au Rwanda sont exclusivement qualifiés de « génocide des Tutsi » ?
    Le mot « double génocide est vide de sens. Car cela revient à soutenir qu’un génocide a commencé puis en réaction de celui-ci, un autre a été commis. Dans ce cas le premier exclut le second.
    Par contre, si l’existence d’élément intentionnel est prouvée, soutenir que – les Tutsi ont commis les massacres contre les Hutu et – les Hutu ont commis les massacres contre les Tutsi revient à affirmer qu’il y a eu un « génocide », que celui-ci a été commis par les Tutsi et les Hutu contre les Hutu et les Tutsi, qu’au fond, les Rwandaise se sont massacrés.
    Le génocide dit des Tutsi, une pure invention de Kagame et les siens, empoisonne les relations harmonieuses entre le Rwandais alors qu’avec l’évolution du temps ces étiquetages ont perdu leur raison d’être, surtout dans le Rwanda d’aujourd’hui et de demain.
    Il faut que les Rwandais osent se parler tout droit dans les yeux et se mettre ensemble pour éradiquer définitivement les étiquetages Hutu, Tutsi et Twa dans les têtes des Rwandais, le tout dans le strict intérêt des générations actuelles et futures. Chaque Rwandais sait qui il est et d’où il vient. Il n’a pas besoin qu’on lui dise qu’il est Hutu, Tutsi et Twa au seul motif que son père est politiquement et socialement étiqueté Hutu, Tutsi et Twa. La transmission de cet étiquetage par le père à ses enfants est une énormité qui doit, à mon sens être définitivement corrigée. Il convient de préciser que le Rwanda a ratifié les conventions internationales portant égalité entre l’Homme et la Femme. L’étiquetage Hutu, Tutsi et Twa par le père à ses progénitures est contraire à ces conventions et conséquemment à la constitution rwandaise en vigueur.
    Kagame et les siens ont crié et crient encore sur les toits qu’au Rwanda, il n’y a ni Hutu, ni Tutsi, ni Twa et qu’il y seulement les Rwandais, constituant un et un seul peuple, le Peuple Rwandais.
    Mais le même Kagame et autres ainsi que les officines opérant à l’étranger spécialement payées ont colporté et continuent à colporter à grande échelle l’existence du génocide des Tutsi, a fortiori celle des Tutsi, des Hutu et des Twa au Rwanda. Et ce qui est encore gravissime, ils ont qualifié les Tutsi de race, constituant un Peuple sui generis au Rwanda. Ils commémorent tous les ans ce génocide dit des Tutsi et confirment subséquemment la divisions des Rwandais en trois strates. Ils ont pénalisé toute évocation des victimes Hutu et Twa alors que Kagame et Rutaremara ont reconnu publiquement les massacres de masse contre des millions de Hutu par les soldats du FPR. Ils ont utilisé et utilisent encore le génocide comme instrument pour broyer les opposants politiques et divers Rwandais qui osent soulever publiquement ces contradictions comme en témoigne le cas Karasira Aimable, enseignant à l’Université qui a été renvoyé sans aucune forme de procédure pour avoir porté à la connaissance des Rwandais ces contradictions et les méfaits des inventeurs du génocide dit des Tutsi. Soit dans notre pays, il y a un et un seul peuple, le peuple Rwandais, soit il en a plusieurs, à savoir les Peuples Hutu,Tutsi et Twa, les Tutsi étant une race, selon Kagame et sa clique. S’ils sont une race, ils doivent dès lors être traités comme tels. Je rappelle que l’existence de la race Tutsi a été consacrée par la Cour de Cassation Française dans l’Affaire Simbikangwa (voir jurisprudence Cour de Cassation, Simbikangwa) et confirmée dans d’autres Affaires des Hutu Rwandais qui croupissent dans les prisons français sur demande de Kagame.
    La race Tutsi vient d’être reprise dans le rapport dit Duclert concocté sur demandé du Président Français, Macron, relativement à la prétendue responsabilité de la France dans le génocide non pas des Rwandais tel qu’il a été retenu par le Premier Gouvernement du FPR mais dans le génocide dit des Tutsi, inventé par Kagame et les siens.
    Ni Kagame ni quiconque autre de sa clique n’a dénoncé cette ineptie des membres de cette commission française. L’absence de dénonciation publique vaut approbation de la part des inventeurs du génocide des Tutsi.
    Kagame a déclaré que ce rapport constitue un pas avant dans les relations entre le Rwanda et la France. Il a volontairement confondu lui et le Rwanda. Il n’y a jamais eu un problème entre le Rwanda et la France ou entre le Peuple Rwandais et le Peuple Français. Il y a un problème entre Kagame et la France. Les infamies en tous genres et accusations de Kagame contre la France ne sont pas imputables à l’Etat Rwandais ou au Peuple Rwandais. Kagame attend de la France, l’enterrement légal des mandats d’arrêt internationaux qui ont été émis par la France contre ses collaborateurs bourreaux et inévitablement lui-même. Ensuite, il attend que le Président Français vienne s’incliner devant et lui demander pardon pour le prétendu génocide par complicité qui a été commis par la France contre les Tutsi. Enfin, les membres fantômes des familles des victimes Tutsi du génocide attendent de la France le versement des millions d’euros pas la France au titre de préjudice subi par ces membres ci-dessus évoqués. Ils entendent donc extorquer de fonds contre la France. Il faut espérer que Macron a bien compris le jeu Kagame et autres, membres de la mafia rwandaise.
    Ces contradictions et le génocide des Tutsi qui sont la fondation du régime Kagame n’ont jamais fait l’objet de déconstruction effective de la part des opposants politiques et diverses associations des droits de l’homme, alors qu’en tout état de cause, ils sont lourd de conséquences dont il est a priori difficile de mesurer la gravité non seulement pour les Rwandais mais également pour le Rwanda.
    Mes affirmations sont discutables et par conséquent contestables. L’élément central est ” GENOCIDE DES TUTS”. J’ai toujours invariablement contesté cette qualification qui n’est qu’une invention de Kagame et ce, pour des raisons que j’ai longuement exposées et ne reposant donc que sur des considérations subjectives visant à faire prospérer ses petits intérêts personnels. Par contre, si l’élément intentionnel chez les Tutsi et les Hutu est irréfutablement prouvé, la qualification de “GENOCIDE” peut être retenue. Le génocide est une question d’intention et nullement de nombre. Il appartient alors aux spécialistes c’est-à-dire les érudits rwandais en droit pénal d’éclairer les Rwandais sur l’existence d’élément intentionnel, consubstantiel au génocide comme à tout crime. Il me semble judicieux et intellectuellement honnête pour les non spécialistes en droit pénal de s’interdire de se fourvoyer dans les évocations ou les reproductions machinales des mots ou termes qu’ils ne maîtrisent pas, peu importe leur niveau d’instruction. Les massacres qui ont été commis dans notre pays par les Tutsi, les Hutu et les Twa contre les Hutu, les Tutsi et les Twa sont un fait établi. Par massacres commis par les Tutsi, j’entends du mot “les soldats du FPR” à ne pas confondre avec tous les Tutsi. J’entend des mots” Hutu, Tutsi et Twa”, les Rwandais à qui les leurs pères leur ont transmis l’étiquetage social Hut, Tutsi et Twa. Ces mots ayant, ayant à mon sens, perdu sa raison d’être depuis plusieurs milliers d’années dans notre pays. Ils ont été mentalement intégré par des générations successives et ce, jusqu’à ce jour, nonobstant la perte l’inexistence effective et irréversible de leur raison d’être.

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