Umunyamakuru Agnès Uwimana Nkusi yasuye Cyuma Hassani Dieudonné aho afungiye.

1 COMMENT

  1. C’est un fait établi que la tortures et autres actes inhumains et dégradants sont institutionnalisés dans les prisons rwandaises et conséquemment autorisés par Kagame, son ministre de la justice et le procureur général.
    Certains groupes de Rwandais de l’étranger en l’occurrence ont crié sur les toits, Idamange, Karasira, Cyuma , Abdul Rachid et autres.
    Ces prisonniers de Kagame font partie de l’humanité. Par conséquent, ils ont des droits qui leur sont intrinsèquement reconnus par le droit international à savoir certaines conventions internationales auxquelles le Rwanda est partie dont la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
    Mais force est de constater que, alors que les intéressés sont victimes de ces méfaits flagrants, les membres de ces groupes n’ont jamais collectivement saisi la Commission des droits de l’homme de l’ONU pour violation massive et flagrante des droits humains des Rwandais nommément désignés avec leurs photos à l’appui par le Rwanda.
    Le Comité contre la torture de cette Commission a maintes fois condamné le Rwanda pour violations massives et continues de cette convention.
    En raison des soutiens dont bénéficient Kagame et les siens de la part des dirigeants de certains Etats qui se sont arrogés le droit et le pouvoir de déterminer les peuples qui ont droit à la justice et à la compassion humaine la plus élémentaire, Kagame n’a jamais exécuté la décision de ce comité c’est-à-dire mettre définitivement fin à ces agissements d’une époque révolue et lourds de conséquence quant à l’équilibre social au Rwanda et à la vie harmonieuse entre les Rwandais.
    Par contre alors qu’en matière cruauté, à côté de Kagame et les siens, les autorités burundaises sont des naines, une campagne de dénigrement et d’infamies a été menée et encore menée par ce comité en exécution de la demande des maîtres du monde contre les autorités burundaises pour de prétendues violations massives des droits de l’homme dans leur pays, le Burundi.
    Curieusement, les membres de ce comité de la Commission des droits de l’homme de l’ONU n’ont jamais mis leurs pieds au Rwanda, ne serait ce que pour constater les conditions infrahumaines dans lesquelles croupissent des millions de Rwandais dont les personnes susmentionnées .
    Cette indifférence caractérisée n’a jamais été publiquement dénoncée par les organisations rwandaises de défense des droits de l’homme opérant à l’étranger ou des collectifs des Rwandais. Je n’ignore pas que l’environnement n’est pas favorable.
    Ce que les Rwandais attendent des partis politiques dits d’opposition ou diverses associations qui prétendent œuvrer pour le respect des droits humains au Rwanda par les maîtres du Rwanda, c’est l’action et nullement les discours. Plus ils agissent et moins ils parlent, plus ils seront crédibles. Parler c’est bon mais agir c’est encore mieux.
    Illustrations d’inertie : c’est un fait de notoriété publique que Umuhoza Marie-Michèle ex-porte-parole du RIB est directement impliquée dans l’assassinat de Kizito Mihigo.
    Or, cette présumée criminelle vit en toute tranquillité au Canada. Elle n’a jamais été inquiétée outre mesure par la justice canadienne pour le crime commis contre Mihigo Kizito, le tout sur saisine des organisations associatives des Rwandais résidant au Canada. Etant précisé qu’il est dit que celui-ci est un Etat de droit.
    Badege, un des plus grands tortionnaires des Rwandais que le Rwanda n’a jamais connu dans son histoire moderne est en France, en qualité de représentant de l’Etat Rwandais à l’INTERPOL dont le siège est à Lyon.
    Les crimes qu’il a commis contre les Rwandais sont imprescriptibles ou tout le moins ne sont pas encore prescrits. Sa fonction actuelle ne le protège judiciairement pas contre une action judiciaire en France.
    Or, le constat regrettable est qu’il n’a jamais été inquiété outre mesure par la justice française, le tout au seul motif qu’aucune plainte n’a été déposée à son encontre par les associations des Rwandais en France qui œuvrent pour la justice et la fin de l’impunité des bouchers et tortionnaires des Rwandais. Par contre les maîtres du Rwanda dépensent des millions de dollars pour broyer les Hutu Rwandais résidant à l’étranger listés par eux.
    L’exemple d’actualité est l’Affaire de l’ex-préfet de Gikongoro, Laurent Bucyibaruta.
    Ibuka, RIB, AVEGA, Parquet de Kigali, Bizimana Jean Damascène, CPCR (excroissance du FPR piloté par un Français, Alain Gauthier, marié à une femme Tutsi Rwandaise opérant en France) ont fabriqué les accusations, recruté et formé les faux témoins contre Bucyibaruta.
    Mode opératoire : Dans un premier temps, Bucyibaruta a été judiciairement actionné par le TPIR sur demande du Rwanda mais en raison de l’inexistence des faits qui lui avaient été imputés, lesquels faits avaient été fabriqués par les maîtres du Rwandais, le TPIR a décidé de mettre l’affaire dans la poubelle. Mais suite au chantage de Kagame contre le TPIR, le procureur du TPIR a décidé de transmettre un dossier vide à la France, lieu de résidence de l’accusé.
    Constatant que le dossier est vide est que par conséquent, le juge français prononcera un non-lieu, Kagame et les siens ont chargé Gauthier, président du CPCR et employé du régime Kagame, de se porter partie civile contre Bucyibaruta En droit français, le juge d’instruction est alors légalement tenu d’instruire l’affaire c’est-à-dire mener des enquêtes sur les faits allégués par la partie civile, en l’espèce Alain Gauthier.
    1/ Les juges français ont informé aux maîtres du Rwanda qu’ils viendront mener des investigations ou enquêtes au Rwanda sur les faits invoqués contre Bucyibaruta par la CPCR de Gauthier et nullement sur les faits mentionnés dans le dossier qui a été transmis à la France par le TPIR.
    2/ IBUKA, CNLG, RIB , AVEGA, parquet de Kigali et autres officines dont la CPCR qui, au surplus, a créé des branches ici au Rwanda, ont mutualisé leurs énergies et moyens aux fins de recrutement et de formation de faux témoins d’une part et de traducteurs auprès de ces juges français d’autre part.
    3/ Le jour J, les Juges se sont rendus sur les lieux des crimes imputés à l’accusé, accompagnés des agents de renseignement qui étaient en même temps traducteurs des témoignages fournis par les Rwandais spécialement formatés, le tout en Kinyarwanda.
    Les agents de renseignement traduisaient ces témoignages en français, le tout en l’absence de l’accusé. Etat précisé que les traducteurs ont également suivi une formation sur la cohérence de la traduction des faits fabriqués et la topographie des lieux des crimes supposément commis par l’accusé.
    Ce sont les faits recueillis à Gikongoro sur la base des faux témoignages et leur traduction en français par les agents de renseignements rwandais que les juges français ont décidé de renvoyer ce Rwandais en Cour d’Assises à Paris.
    La singularité inique dans les annales de la justice française est que les témoignages ont été fournis en Kinyarwanda et ce sont les agents du Gouvernement Rwandais, accusateur en chef, qui ont assuré leur traduction en français. Le juge français a retenu les faits tels qu’ils sont traduits par les agents du Gouvernement Rwandais.
    Ces juges ne parlent pas le Kinyarwanda. Par conséquent il leur est impossible de vérifier et affirmer exactement que les faits recueillis par eux en français contre l’accusé sont la traduction fidèle des témoignages en kinyarwanda par les agents de ce même gouvernement.
    En droit français, s’agissant des témoignages fournis en langue étrangères, pour être recevables et valides en France, ils doivent être traduits fidèlement en français.
    Ce qui signifie légalement que, en l’espèce, sous peine de rejet ou d’irrecevabilité, l’accusation doit présenter les témoignages en Kinyarwanda et leur traduction en français afin de permettre à l’accusé de vérifier et de reconnaître que la traduction en français des faits qui lui sont reprochés est la traduction fidèle des faits fournis par les témoins et que les témoins sont des vrais ou de faux témoins.
    Or, ce n’est pas le cas s’agissant de ce Rwandais et ceux qui l’ont précédé.
    Ce qui est encore inquiétant et inimaginable dans un Etat dit de droit (et qui doit être dénoncé par les Rwandais résidant les Etats dits de droit s’il y en a dont la France), dans cette Affaire, les juges français ont reçu les témoignages des individus qui n’ont jamais été entendus par les juges d’instruction et dont nul peut affirmer qu’ils ont été effectivement témoins des faits reprochés à l’accusé.
    Leurs témoignages sont ou seront fournis pour la première fois devant la Cour d’Assises sans faire préalablement l’objet d’examen par les juges d’instruction et la défense qui a droit de contester leur existence ou effectivité.
    Dans un Rwanda où la fabrication des faux témoignages et leur formation est notoirement une activité industrielle, il est clair qu’en recevant ces témoins rwandais fournis in extremis par le Rwanda via Gauthier Alain, président du CPCR et quelques Rwandais dits partie civile, ce fait entache gravement l’équité du procès d’une part et l’impartialité des juges français d’autre.
    Par ce fait, le procès pue la politique. C’est regrettable dans un Etat qui se dit Etat de droit.
    Il convient de préciser que l’accusation s’est rendu sur les lieux des crimes et que l’avocat de la défense n’en a aucune idée ne serait ce que la topographie des lieux des crimes pour pourvoir démasquer les faux témoins comme Nsanzuwera François-Xavier, ex-procureur de Kigali et docteur en droit.
    En effet, il a osé mentir devant les juges français et les Rwandais présents dans la salle . I a dit ce qui suit,
    Dans sa maison de fonction sise à Kiyovu, à une date qu’il n’a pas sciemment précisée, il a vu des gendarmes et Interahamwe déterrer les armes destinées à tuer les Tutsi, le tout sans préciser le lieu de ce déterrement. Lors de sa déposition, il a oublié qu’il venait de dire devant les juges que du 7 au 10 avril 1994, lui et son épouse, s’étaient cachés chez un adjudant-chef Hutu et que le 10 avril 1994, avec l’aide de Rusatira, son ami (selon ses dires), ils ont pu regagner l’Hôtel des Mille Collines. Par conséquent, il n’a pas vu ces gendarmes et Interahamwe déterrer les armes.
    De même, en réponse à la question posée par le président de la Cour d’Assises à savoir de dire s’il est Hutu ou Tutsi, il a prétendu qu’il ne sait pas s’il est Hutu, Tutsi ou Twa même si dans sa carte d’identité il était mentionné qu’il Hutu.
    Un Rwandais et ancien magistrat qui ne sait pas ce qu’il est et d’où il vient est un cas inédit alors qu’il a déposé dans une affaire qui porte sur le « génocide dit des Tutsi » et qu’il a maintes fois répété ce mot (voir détail site internet de Gauthier Alain-CPCR).
    Le même juge a dit publiquement devant les juges français qu’il a mené une enquête sur l’assassinat de Gatabazi Félicien, qu’il a trouvé ses assassins et qu’il les a renvoyés en prison.
    Or, c’est fait établi que Gatabazi a été tué par les escadrons de la mort du FPR et que les preuves et les témoins existent. Professeur Guichaoua qui a également déposé dans l’Affaire Bucyibaruta, dans un article publié dans le journal le Monde il y a quelques années, a précisé les noms des assassins de Gatabazi.
    Nsanzuwera François-Xavier qui connaît très bien Guichaoua car ils étaient en contact et qui lui fournissait des informations dont certaines émanaient en réalité des agents du FPR, n’a pas contesté la crédibilité des affirmations de son ami.
    Il a dit que Kagame et les siens ont fait et font un bon travail notamment en matière des droits de l’homme, il n’a pas expliqué pourquoi a-t-il alors fui le Rwanda dirigé par les gens qui respectent les droits de l’homme et les règles élémentaires de la vie en communauté.
    Il a avoué qu’il était en contact permanent avec les agents de renseignement belges, américains et suisses opérant au Rwanda de sorte qu’ils lui avaient même fourni des appareils pour communiquer. Aucune question ne lui a été posée sur pourquoi un procureur de la République Rwandaise était en contact les services de renseignement étrangers et lui ont fournis des appareils pour faire quoi ou s’il était tout simplement une taupe opérant au sein du gouvernement rwandais pour le compte des Etats étrangers car le Procureur de Kigali était un poste stratégique au Rwanda. Certains de ses mensonges, incohérences et contradictions sont sur le site internet de CPCR de Gauthier Alain.
    Le même Nsanzuwera a affirmé devant les juges français que le président Habyarimana l’ convoqué pour venir s’expliquer en conseil des ministres sur une personne qu’il avait coffrée, le tout sous le gouvernement du Premier Ministre Nsengiyremye qui, seul, fixait l’ordre du jour du Conseil des ministre en application des articles 50 et suivants de la constitution rwandaise en vigueur.
    Le gouvernement Uwilingiyimana n’existait que de nom. Il n’a jamais été opérationnel.
    Après vérification d’un membre du gouvernement d’alors, les affirmations de Nsanzuwera sont de pures spéculations. Il a menti dans l’unique dessein de salir la mémoire du feu Président Habyarimana qui, pourtant, l’avait nommé au poste le plus prestigieux de procureur de la République de Kigali alors qu’il n’était même pas le magistrat le mieux noté ou compétent.
    Il a également parlé négativement de Protais Zigiranyirazo alors qu’il sait très bien qu’en octobre 1990 1991, 1992 et partiellement 1993, celui-ci était au Canada et qu’il a été expulsé par ce pays en 1993 suite à une agression à son endroit les par les membres du FPR organisée par Kimonyo, actuellement Conseiller de Kagame.
    Le problème de notre pays est les Rwandais eux-mêmes en particulier ceux qui prétendent avoir fait des études.
    Il est incompréhensible qu’un ex-magistrat rwandais, au surplus docteur en droit, ose publiquement mentir non seulement devant les Rwandais dont certains sont ses anciens collègues mais également devant les juges.
    Il a oublié que ses mensonges, contradictions, affirmations parcellaires et subjectives vont lui coller à la peau et pour toujours.
    Sa déposition consistait à éclairer les juges sur l’organisation et le fonctionnement de l’institution judiciaire et l’administration rwandaises.
    Il s’est fourvoyé dans les décrets-lois dont il a oublié les contenus.
    Sa déposition a porté sur une situation normale c’est-à-dire le fonctionnement des services publics rwandais dans une situation normale.
    Il n’a sciemment pas précisé que le Rwanda était dans une situation exceptionnelle depuis le 01/10/1990 et que les pouvoirs du Préfet à l’époque des faits doivent être appréciés au regard de la situation exceptionnelle et particulière dans laquelle se trouvait le Rwanda à l’époque des faits.
    La particularité et l’exceptionnelle gravité de la situation dans laquelle se trouvait le Rwanda tient à l’effondrement des institutions et services étatiques et conséquemment l’impotence organique et fonctionnelle irréversible de tous les services publics rwandais.
    Il est reproché à l’accusé non pas d’avoir commis personnellement le génocide dit des Tutsi mais de n’avoir rien fait pour empêcher la commission de ce génocide et/ou de n’avoir pas sanctionné ses collaborateurs qui ont commis des crimes.
    Il ressort manifestement de ces accusations que pour les juges français, le Rwanda était dans une situation normale et par conséquent, le Préfet était à même d’exercer pleinement les pouvoirs qui lui étaient conférés par les lois de la République Rwandaise.
    Il revenait à cet ex-juge Nsanzuwera F-X d’éclairer les juger : préciser clairement les pouvoirs du Préfet dans une situation normale d’une part et les pouvoirs de celui-ci dans une situation caractérisée notoirement par l’impotence organique et fonctionnelle irréversible de tous les institutions et services publics rwandais. Tel n’a pas été le cas.
    Je fais abstraction de la litanies d’assertions erronées, contradictoires, approximatives et subjectives de l’ex-juge Nsanzuwera F-X (références site internet de CPCR DE Gauthier Alain., le tout dans l’unique dessein de charger sciemment l’accusé.
    Tous les Rwandais qui accepté de de fournir de faux témoignages moyennant quelques pécules de nos francs contre un Rwandais innocent qu’ils ne connaissent même pas doivent savoir ce qu’ils répondront de leurs méfaits et ce, quoi il advienne. Un mal ne reste jamais impuni. C’est la loi éternelle de la Vie. Même le Plus Haut ne pourra les pardonner.
    Cette journaliste demande à ses collègues de l’intérieur et de l’extérieur d’agir. Agir c’est porter les méfaits de Kagame et les siens à la connaissance du Prince Charles car seul Kagame et donc nullement les Rwandais est membre du Commonwealth, du président USA, de la Commission des droits de l’homme de l’ONU et d’autres ONG de défense des droits de l’homme crédibles, porter plainte devant les tribunaux des Etats dits de droit. La question est de savoir le cri d’alarme lancé par Uwimana Nkusi Agnès sera entendu par les Rwandais.

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