Ikiganiro-mpaka ku nyito ya Jenoside: G.Mwenedata, Prof Kambanda, Dr Mwiseneza, Mme Kasinge na V.Akayezu

1 COMMENT

  1. Professeur Charles Kambanda a donné des explications strictement juridiques sur le génocide.
    Le génocide est une qualification juridique des faits criminels.
    Dès lors pour commenter le mot” génocide”, il faut être techniquement outillé c’est-à-dire il faut avoir des connaissances de haut niveau et suffisantes en droit pénal général , droit pénal spécial, droit international, criminologie et autres domaines connexes. A défaut, c’est de la pure spéculation.
    J’ai toujours dit qu’au regard des faits et du contexte dans lequel les massacres des Hutu, des Tutsi et des Twa ont été commis, il est hasardeux de soutenir que ces massacres sont constitutifs de génocide tel qu’il a été inventé par Lamkin Rapahaël, un juif polonais naturalisé américain. J’ai écopé de cinq ans ferme pour négation du génocide des fantômes car la loi rwandaise, fondement des accusation et condamnation à mon endroit disait” génocide” sans autre précision sur l’ethnie des victimes. Ma position n’a pas changé. J’ai maintes fois invité Bizimana Jean Damascène pour en débattre en vain. Sa thèse de doctorat étant un fourre-tout , du moins pour ceux qui l’ont lu.
    Les autres intervenants vont dans le même sans que Charles Kambanda même si leurs explications ne sont pas juridiques.
    La solution préconisée par les quatre intervenants me semble une bonne idée. Dès lors que le génocide dit des Tutsi (existant depuis la révision partielle de la constitution rwandaise de 2003 en 2005 par Kagame qui a ajouté au mot génocide le mot “des Tutsi”) est un fonds de commerce de la part de Kagame et outil d’oppression contre les opposants politique et quiconque tente d’exprimer son opinion sur le génocide et le génocide dit des Tutsi et aussi longtemps que Kagame et sont régime seront à la tête de l’Etat Rwandais, les Rwandais, Hutu, Tutsi et Twa ne s’assoiront jamais ensemble pour régler définitivement ce problème qui empoisonne la société rwandaise. Les explications juridiques du Professeur Charles Kambanda sont limpides.
    J’ose espérer que certains Rwandais comme Mulindahabi qui ont soutenu ou soutiennent publiquement que l’ONU et le TPIR ont reconnu la génocide dit des Tutsi ne commettront pas les mêmes erreurs.
    Aussi, pour qualifier des faits criminels de “génocide, la loi rwandaise interne et les lois de tous les Etats modernes qui ont des systèmes juridiques requièrent que certaines conditions légales de fond et de forme doivent impérativement remplies. Ces deux formes de conditions sont cumulatives. Il faut parfaitement avoir intégré le raisonnement et la technique juridiques pour mieux appréhender cette exigence impérative c’est-à-dire insusceptible de dérogation.
    Quant aux lois françaises évoquées par Mulindahabi, elles sont fondées sur des considérations strictement politiques c’est-à-dire par la volonté politique des dirigeants français d’accéder aux marchés économiques rwandais. Il convient de rappeler que l’auteur du fameux “Pôle génocide” est un certain Kouchner Bernard un ami de Kagame et une des voix de celui-ci et son régime en France depuis les années 90, qu’alors ministre des affaires étrangères de son pays, il a envoyé ici au Rwanda un des collaborateurs, magistrate de profession pour conseiller le Rwanda sur la stratégie à adopter pour faire enterrer les mandants d’arrêt internationaux qui ont été émis au nom du Peuple Français par le Juge Bruguière contre les présumés assassins de 6 citoyens français. Les intérêts économiques de la France passent avant ceux des Français. Par conséquent, il me semble très léger d’évoquer l’existence de ce genre de Pôle Génocide et encore moins la loi sur la négation du génocide dit des Tutsi. Nulle part dans cette loi est mentionné ” génocide des Tutsi”. L’affaire Simbikangwa , handicapé à vie depuis 1986, incapable de descendre de sa chaise roulante ou de son véhicule de handicapé sans aide, a été condamné pour génocide dit des Tutsi qualifiés collectivement de race Tutsi au Rwanda par les juges français au nom de leur pays. Le supérieur hiérarchique du condamné qui, en droit, est responsable au premier chef des actes commis par ses subordonnés n’est autre que Iyamuremye Augustin , numéro deux du régime Kagame. La décision des juges français est strictement politique et conséquemment dépourvue de valeur juridique.
    Je propose une émission sur la Valeur juridique des témoignages et des témoins fournis par le Rwanda contre certains Hutu listés résident en France et ailleurs. Des Rwandais en l’occurrence les ex-magistrats qui ont pris le chemin d’exil et/ou les Rwandais qui ont été contraint de charger les innocents Hutu pourront intervenir pour éclairer les Rwandais. Les Français, les Belges et autres doivent connaître la Vérité sur ” comment ces témoignages sont fabriqués d’une part et comment les témoins sont préalablement formés par la police politique et le service de renseignement de Kagame et sa clique du FPR.
    Je remercie Mlindahabi pour la qualité remarquable de son émission et celle des intervenants.

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